Si on se mettait en mode été ? (cadeau Bonton)
[ Mode hiver off ]
Voilà un mois que J. 5 ans 3/4 attendait de sortir sa robe Bonton du placard. Robe, qu’elle a choisie elle-même dans la collection printemps-été 2013 (et comment ça se fait qu’elle ne soit pas rose alors ?).
Un côté petite fille modèle avec le col rond et le petit noeud, vite cassé par les cheveux aux vent et les tongs de ma blogueuse mode en herbe (jeu de mots). Et par le it-bag filet assorti à la robe (et à à près tous les vêtements Bonton puisqu’il existe en 14 couleurs !). Je lui piquerai bien mais mes clefs passeraient au travers des trous, trop risqué !
Pour fêter le retour du soleil donc (ou pour le faire revenir…), je vous propose de gagner la robe Ballon virgule (disponible du 3 au 10 ans) et mon chouchou, le sac filet assorti (dans la taille et la couleur de votre choix) en me disant dans les commentaires la tenue qui vous fait le plus craquer parmi la collection Bonton Printemps-été 2013. Participations jusqu’au 19 avril minuit.
Et le petit + : une commande joliment emballée !
PS : Le nom du gagnant sera annoncé sur la page Facebook du blog, que je vous invite à liker au passage (ce sera mon rayon de soleil à moi) !
Bravo au n°33 tiré au sort par Random Research. Marianne, envoie moi vite ton adresse postale et merci à toutes pour vos participations. On rejoue bientôt pour faire revenir le soleil, promis !
Ces incivilités ordinaires qui rendent dingue
Certains jours, je suis peut être un tout petit peu excessive.
Comme le jour où j’ai écrit ce petit mot d’amour que je comptais bien mettre sur le pare-brise du type mal garé qui m’a fait perdre un quart d’heure et moults créneaux pour ne pas rayer sa voiture (ni la mienne) au passage. Finalement, il est arrivé juste quand j’arrivais enfin à repartir. J’ai pu lui passer le message de ma jolie voix de Marge Simpson (j’ai une angine en plus), il m’a dit « Vous êtes folle ? ».
Un peu oui, je lui ai répondu. Les incivilités, ça me rend dingue.
Sérieux les gens, c’est quoi ces idées de filmer son enfant en train de donner des coups de poings sur l’écran du cinéma. Tu les filmes quand ils mettent du Nutella sur tes rideaux ? Au parc pareil, on surveille ses enfants qui doublent à la tyrolienne. Je sais que c’est moins marrant que de papoter sur un banc à l’autre bout du parc mais je suis pas shériff moi, tu vois. Quand au mec intelligent qui a laissé son chien faire ses besoins juste au milieu du portillon d’entrée de l’école. Bravo, tu décroches la palme. Congratulations (ça passe mieux quand on s’énerve en anglais).
Tout ça pour dire quoi ? Rien en fait. On est loin du vivre ensemble, ça me désole et tous les cours d’éducation civique du monde n’y pourront rien tant que les parents ne montreront pas l’exemple.
A partir de ce jour donc, j’arrête de dire des gros mots (plutôt rien du tout qu’un ersatz sirupeux façon « Purée » ou « Punaise »)… et je vais faire réviser ma thyroïde parce que j’en ai aussi contre les crépis orange des voisins alors que blanc c’est si joli, contre Sony Chan sur France Inter parce qu’elle est ne m’a jamais fait rire, contre ces blogueurs qui ne mentionnent pas les cadeaux qu’on leur a offert et qui décrédibilisent avec eux toute la blogosphère, et même contre ces fraises sans goût (mais de France) que j’ai acheté samedi dernier…
Isabelle 0 – Reste du monde 1. Merci de votre soutien !
Le cas de la soirée déguisée
Le truc avec les soirées déguisées, c’est que tu ne sais jamais :
- si tu dois y aller déguisé. Et passer pour un con parce que personne n’est déguisé.
- si tu dois y aller pas déguisé. Et passer pour un con parce que tout le monde est déguisé.
- si tu dois y aller déguisé. Et passer pour un con quand même parce que quelqu’un est déguisé comme toi mais en mieux. Je veux dire, en vraiment mieux.
Samedi soir donc. J’avais soirée déguisée. Le genre de fête que tu fais à 40 ans, pour retrouver ton âme d’enfant, histoire de te dire que oh ça va, On n’est pas des vieux quoi.
J’avais d’abord dit qu’on irait en chouchou et loulou (en nous quoi).
Sauf que j’avais carnaval de l’école des enfants le matin, sur le thème du Printemps, histoire de le faire revenir vite. C’était mignon. Il y avait des papillons, des coccinelles , des abeilles et des fleurs partout. Ca bourdonnait, ça virvolait sous les confettis.
Mais j’avais du louper un mot dans le cahier de texte qui devait dire « les parents pourront venir déguisés en jardiniers ».
Parce que les parents sont TOUS venus avec leurs bottes en plastique, leur chapeaux de paille et leur tablier. Tous, SAUF moi.
Du coup, en rentrant du carnaval, j’ai retourné la malle des enfants. Brandit la perruque de pirates rapportée de Disneyland.
Je serai Elizabeth Swann, il sera Jack Sparrow (au cas où, il y aurait juste à enlever les accessoires pour avoir l’air de nous)*.
et quand on est arrivés, SUSPENS.
Tout le monde était déguisé (tribute to carnaval)).
Quizz du jour. Invité à une soirée déguisée vous faites quoi ?
A- Vous sèchez. C’est trop 90es les soirées déguisées.
B- Vous préparez 3 semaines à l’avance votre costume façon no life.
C- Vous y allez en Chouchou et Loulou… (Pas déguisés quoi !)
PS : Du coup, le lendemain, J. 6 ans, en bonne mère poule de son bébé Corolle a décrété que son bébé aussi devait se déguiser. Et lui a confectionné le même déguisement coccinelle que les petits de l’école. Déguisement que vous pouvez voir en photo là haut parce qu’il est trop beau. Fin de la minute chamallow (vous pouvez dire « Oh qu’il est beau » quand même).
PS 2 : Finalement, c’est sympa les soirées déguisées. Ca casse les codes, on ne dit plus tu fais quoi dans la vie mais t’es déguisée en quoi toi ? C’est comme ça qu’en une soirée, j’ai parlé à Catwoman et Spiderman, la nana du 118-218, Carrie Bradshaw (Barbie ?), Tintin et à deux mecs pas déguisés (les pauvres).
* Toujours prévoir une solution de repli.
Les arbres voyagent la nuit… et moi avec.
Pas d’île Maurice pour moi, c’était de la blague. Mais j’ai voyagé quand même. Avec les arbres, Manon, Anatole, Sophie et Pierre, les personnages de « Les arbres voyagent la nuit », le premier roman d’Aude Le Corff.
De Nantes à Larache au Maroc, en passant par le Pyla, Bilbao et Burgos. Deux jours d’un étonnant road trip initiatique (et poétique), sur fond du Petit Prince et de citations d’auteurs, de celles qui nous construisent, nous font rêver la vie et la vivre un peu plus fort.
Je suis partie avec ces improbables compagnons de route, ressentant le mal de dos du vieil homme, calée dans mon inconfortable canapé pourtant presque neuf. J’avais 80 ans. Comme Pierre le père, je n’étais plus là pour personne. Perdue dans ma lecture, souffrant pour lui, avec lui. Et si un jour ? J’avais 8 ans aussi. Lorsque les yeux incrédules de cette petite fille qui parle aux chats et aux fourmis se posent sur notre monde de fou. J’étais mère encore. Toujours. Ressentant même de l’empathie pour celle du livre qui plaque tout parce que la vie, les fausses couches et l’ennui.
Difficile d’en dire plus sur « Les arbres voyagent la nuit », sans rien trahir de la quête (de l’enquête ?), tant l’auteur distribue les clefs, comme des bons points, au fil des pages.
Toujours est-il que j’ai ri, comme lorsque j’ai très sérieusement acquiescé à l’absurde « Si il y a bien un principe à respecter dans ce monde de brutes, c’est qu’on ne saccage pas un spectacle de dauphins » .
Que j’ai eu les larmes aux yeux par moment aussi. Même si je n’ai pas noté les passages, trop occupée que j’étais à désembuer mes yeux (on ne peut pas avancer dans l’histoire lorsqu’on voit flou).
Parfois, j’arrêtais ma lecture. J’imaginais Aude, son chat sur les genoux, tapant les mots que je lisais sur son ordinateur. Et je redoublais d’envie de savoir la fin, parce que je suis curieuse. Et parce que je voulais voir comment elle s’en sortait Aude, de tout ça.
Aude Nectar la blogueuse avec laquelle j’avais eu le prix ELLE en décembre 2009.
Aude le Corff, l’écrivain. Autant dire que je l’attendais son roman, son premier roman qui me prouvait à moi, que c’était possible. Que tout était possible pourvu qu’on s’en donne la peine. Ce qui est d’ailleurs peut-être aussi, la morale de ce livre intelligent, qui parle d’amour, de désir d’enfants, de tolérance, de chats et de fourmis.
Alors Bravo Aude, et merci pour le voyage.
Les arbres voyagent la nuit
Aude Le Corff – Editions Stock. 19 euros.
J’ai osé Oziris (again !)
Samedi dernier, je suis arrivée trop tard pour la conférence de presse de ré-ouverture du parc Astérix. Du coup, j’ai loupé la nouvelle version du spectacle « Main basse sur la Joconde » qui promet 30 minutes de cascades époustouflantes. Voilà qui aurait impressionné mes petits (et nous fera une bonne raison de revenir – encore !).
5 tours de « Nationale 7″ et 6 d’Oxygénarium* plus tard (les attractions préférées des enfants, sans queue, nous n’allions pas bouder leur plaisir !), je me décidais à tenter à nouveau l’attraction qui fait peur : Oziris (dont j’avais déjà parlé là).
Accrochez-vous, en live du premier rang, ça donne ça :
Vidéo tournée avec l’action cam Sony prêtée par la marque (décidément, mon nouveau joujou !). Ca bouge un peu parce que j’avais fixé la caméra au bras avec la sangle et pas sur la tête de peur qu’elle ne s’envole. Je n’avais pas mis non plus le mode « stabilisateur ».
Merci à e-zabel qui pendant ce temps là se faisait une grosse frayeur en baby-sittant les enfants (J. va bien, don’t worry). Comme quoi la vie, c’est comme une montagne russe !
Et, vous pouvez dire à ma voisine d’arrêter de crierr ? Mais non, ce n’est pas moi. Pensez bien !
Donc, c’est officiel, la saison 2013 du Parc Astérix a commencé.
Pour les informations pratiques, tout était dans ce billet « Le parc Astérix en famille, ça donne quoi » et sur le site du Parc Astérix (guettez les billets « Jours malins ». Les entrées sont à 31 euros dimanche prochain par exemple).
Pour les parisiens, sachez que des navettes partent du Louvre à 8h45, pour un retour à 18h30.
Have fun, par Toutatis !
* A force, on a découvert que plus le chargement de la bouée est léger, par exemple, un adultes et 4 enfants, plus la bouée tourne à en perdre la tête ! Pfiou…
PS : Avant de partir, bien sûr, n’oubliez pas de consulter la page 104 de « 50 listes pour mamans débordées« . N’hésitez pas non plus à vous couvrir comme au ski (vêtements techniques en dessous, doudoune, bonnets, écharpes et même gants) si il fait froid. On passe quand même la journée dehors. Et prévoir de la petite monnaie (2 euros) pour vous sécher si malgré tout vous craquez pour les attractions à eau !
PS2 : merci au parc Asterix pour cette chouette journée en famille.
Moi, en vacances à l’île Maurice
Ne me cherchez pas, je suis là (ou comment mon blog de maman vire au blog voyages !)
Ne bavez pas non plus.
Je me la suis joué rock’n roll de l’attitude. Embarquement immédiat. Les enfants sont casés, les valises sont faites. Pas grand chose dedans, juste ce qu’il faut pour 5 jours : bikinis, crèmes solaires, lunettes de soleil, débardeurs, shorts, mini-jupes, jolies robes toutes simples pour le soir (toujours ma manie des listes…) et surtout des livres. De quoi s’occuper et penser à MOI.
Moi, en vacances à l’île Maurice, je vais lire à l’ombre du soleil (ça ne se dit peut être pas, mais par LE temps qui court, écrire le mot soleil reste un plaisir que je ne boude pas).
Moi, en vacances à l’île Maurice, je vais bronzer (tartinée d’un indice 50PF) au bord d’une piscine à débordement, sans « maman j’ai de l’eau dans mes lunettes ».
Moi, en vacances à l’île Maurice, je vais manger des crustacés au bord de l’eau sans stresser parce que mon fils est allergique.
Moi, en vacances à l’île Maurice, je ne suis pas sûre que le sauna et le hammam me soient utiles, mais je sais en revanche que je vais nous réserver un soin duo au SPA.
Moi, en vacances à l’île Maurice, je vais essayer de ne pas trop squatter l’espace wi-fi « Pour ceux qui ne se déconnectent jamais» précise le site de mon hôtel, le Récif Attitude.
Moi, en vacances à l’île Maurice, je m’engage à vivre sans montre et sans autre contrainte que d’admirer le coucher de soleil, sur la plage, tous les soirs (et le lever du soleil aussi, j’ai encore des doutes sur les grasses mat’ que je vais pouvoir faire. Pas sure que mon horloge interne se synchronise avec Maurice !).
Moi, en vacances à l’île Maurice, je filmerai les poissons du lagon pour les montrer à mes enfants. Si alors je sens une poindre une pointe de culpabilité, je saurai que mes batteries sont rechargées. Que je suis pleinement moi et plus la «maman stresseuse » (copyright mon fils) que j’étais avant de partir. Je saurai qu’il est temps de rentrer le soleil aux lèvres (et de remettre ma doudoune !).
Mais reviens vous raconter ça très vite !
Billet en partenariat avec Tropicalement vôtre
Photos : hôtel Récif Attitude
Vacances au ski parfaites
J’avais oublié les flocons dans le cou, la démarche de terminator, les cuisses qui chauffent, le bonnet qui s’envole, l’étiquette qui gratte sous trois épaisseurs… J’avais oublié tout ça. Pendant 12 ans, la neige et ses petits désagréments ne m’avaient pas manquée.
Et pourtant, j’ai rechaussé mes skis comme en l’an 40 (comme en 2001 pour être précis – et pour ceux qui suivent). « C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas », m’avait on dit. Tu parles, avec les skis de maintenant qui tournent tout seul, c’est finger in the nose et caméra au front que j’ai descendu ma première piste. La preuve :
J’ai hésité à faire un accéléré au montage. Pardon pour les virages (tout en dérapages…) ça donne un peu la nausée, non ?
Vidéo prise avec l’action cam Sony, prêtée par la marque. On l’a traînée partout avec nous, ça donne un petit côté fun aux descentes, aux bosses de dernières minutes et même aux chutes ! Surtout qu’on pouvait les transférer en wi-fi sur la tablette et les regarder le soir-même. En HD, la qualité est bluffante, on est loin du gadget, je trouve.
Pour une première au ski avec les enfants, c’était vraiment une réussite parce que :
- le TGV ça va vite. Et pour peu qu’on achète des cahiers d’activités et des livres avant de partir, qu’on pense à la DS et à emporter une tablette avec des films (voir p. 66 du livre « 50 listes pour mamans débordées » !), les enfants se tiennent bien surtout si on a réservé un carré, plus pratique en famille. Le train s’est montré nettement moins fatigant que la voiture, bien que nettement plus cher. Penser à la carte SNCF Famille + aussi pour réduire les coûts.
- l’appart’ que joli papa avait loué était parfait ou presque. Un grand appartement avec chacun sa chambre et personne dans le canapé. Rien que ça, c’est un luxe à la montagne. Si on ajoute l’espace bien être avec piscine, sauna, hammam et SPA, on accepte plus facilement d’être à une navette et un funiculaire de la station, et pas au pied des pistes. Je vous mets le lien vers le site de la résidence CGH, au cas où.)
- on tenait le bon rythme. Je me suis félicitée tous les jours d’avoir troqué les cours ESF de 9h contre ceux de 14h, nettement plus cools avec les enfants. Au final, ça donnait matinée piscine. Puis 3 heures de ski pour tout le monde l’après-midi. Et 20 min de hammam après l’effort. Un rythme parfait quand on sait que nous ne sommes pas des rois de la glisse
- les enfants aiment le ski. Bien que du même niveau puisque débutants tous les deux, J. 5 ans et M. 8 ans étaient dans des groupes différents, adaptés à leur âge. J’étais surprise de les voir sortir du jardin d’enfants dès le deuxième jour (Jésus Marie Joseph, c’est mon enfant sur le télésiège là haut ?). Je n’ai a jamais eu à forcer l’un ou l’autre à aller à son cours. Du coup, je pense qu’on a bien fait d’attendre qu’ils soient « grands » pour les emmener, le ski n’étant pas vital pour moi.
- la station au top. La hasard me ramène toujours aux Arcs que je commencerais à bien connaître si ma mémoire de poisson rouge ne me donnait pas l’impression de redécouvrir l’endroit à chaque fois, façon Un jour sans fin. On est loin de la station familiale dont j’aurais rêvé spontanément et pourtant, en une semaine, je ne suis pas sûre d’avoir emprunté deux fois la même piste bleue. D’ailleurs, à 1600, il n’y avait pas grand monde sur les pistes (et sur les télésièges) alors que nous étions en période rouge. J’ai hésité un peu, beaucoup à faire une descente de Water ski. Puis plus du tout quand j’ai vu un skieur qui venait de chuter, essuyer les sifflets et les boules de neige du public (et finir trempé). D’ailleurs en cherchant le nom du Water ski, je découvre ce site qui détaille toutes les activités des Arcs, je crois ne pas en avoir vu la moitié. Il faut dire que je me suis laissée porter par notre guide à nous. Notre cousin du cru et ses filles de 6 et 10 ans, avec lesquelles on évitera de comparer mon niveau de ski, merci !
- la météo était bonne. Si on omet ce jour de grand blanc où l’on ne voyait pas le bout de ses skis. Journée qui nous a fait pleinement profiter du temps couvert à ensoleillé des autres jours. Trop de ciel bleu tue le ciel bleu ! De fait, les conditions pour reprendre le ski étaient idéale. Pas de pistes verglacées qui font mal quand on tombe. Pas de neige lourde qui fatigue en accéléré. Juste un vent de liberté qui nous fait dire « l’année prochaine ».
L’année prochaine, je m’achète un beau blouson (pas rouge hein, je voudrais pas qu’on me prenne pour un mono de l’ESF)
L’année prochaine, je prends des cours particuliers. Juste pour me remettre un peu dans la technique, parce que je sens bien que mon instinct est en la matière aussi fiable que mon sens de l’orientation.
L’année prochaine, je briefe J. deux semaines à l’avance, sur ces histoires de bâtons qu’elle n’aura pas mais que sa 1ère étoile de frère aura… #drameenperspective
L’année prochaine, je fais gaffe de ne pas tomber du télésiège. Une habitude, je rêvasse, j’oublie de descendre et je tente le saut façon olympique, le nez dans la neige…
(ceci était mon pense-bête pour l’hiver 2014. Place aux photos qui font envie).
Grand beau
Grand blanc
Là, c’est moi !
Lire aussi : Bientôt le ski et Première fois : le ski
et aussi « Maman, on peut aller au ski » (ne jamais dire jamais…)
Vrac de printemps
Passage de relai d’une saison à une autre. Il neigera peut-être encore un peu, pourtant les jonquilles du jardin ont déjà fleuri. Quand hiver et printemps cohabitent, ça donne un tabula rasa immaculé, annonciateur de jours meilleurs.
Ca donne aussi :
- Des pavés à la chantilly (ou des gaufres à la neige).

- Des brunchs en pâte à modeler dégustés bien au chaud, au coin de la cheminée.

- Et de vrais bons dîners entre potes, avec du bon vin et une petite tuerie de macarons home-made. Depuis que Mac Dreamer sait faire les macarons, j’ai l’impression d’avoir épousé la poule aux oeufs d’or. Cet homme là était décidément fait pour moi.
- Quand, les premiers rayons du printemps forcent le passage, on en profite pour s’aérer. Mais pas trop loin quand même, ça pourrait être dangereux (mes enfants, ces inconscients – J. ne sait pas lire, on dira qu’elle ne savait pas) on tout de même mis un oeil au travers du grillage pour y voir… des nains de jardins armés). Humour ou pas, je me pose encore la question.
Plus la peine de se la poser en revanche, pour Carambar qui m’annonçait (ainsi qu’à la France entière, la nouvelle est passée au JT !) qu’il remplacerait ses blagues par du contenu éducatif. C’était une blague ! Pourtant, un petit indice m’avait fait penché du côté #cetaituneblague : l’emballage façon nouvelle formule encadré dans du plexi. Si les blagues avaient vraiment été collector, ce sont elles qu’il aurait fallu encadrer, non ? En tout cas, faites péter les plombages, Carambar reste le roi de la blague.

Je vous quitte, je vais préparer ma blague pour le 1er avril. J’ai remis en jeu mon titre de mère la plus drôle de l’univers !
PS : et si vous voulez me suivre sur Instagram, mon compte c’est monblogdemaman (tout simplement !)
La salle de bain des enfants [déco]
-
Au commencement, il y avait ça :
Et une envie de changement radical.
Ce sera blanc.
« Comme un magasin » option petite copine de J. 5 ans et demi.
« Comme un hôpital » option… mon fils.
Comme ça quoi :

Genre, on ne peut plus sobre.
Réhaussé par des accessoires de couleur, bleu (lagon) pour le garçon, rose (fushia) pour la fille.
Et chacun son côté pour éviter les disputes. Encore que ça reste à prouver…

Le petit truc en plus : le petit strapontin caché sous le meuble pour que J. atteigne le lavabo (le miroir ?) toute seule. Y’avait pas fushia, non…
Au final, EN VRAI. C’est finalement moins épuré que ce qu’on avait griffonné dans nos têtes.
Les bacs à jouets, le savon liquide Nivea à pompe (ultra pratique les pompes) et le « toto » pour quand ça pique les yeux… presque aux couleurs de la salle de bain, lui. L’honneur est sauf.
Par contre la blanc, hein, c’est vraiment, je veux dire VRAIMENT salissant !
Accessoires : Castorama
Draps de bain : La Redoute
Nabaztag vintage
Où je fais mon personal branding
Un blogueur finalement, c’est quelque chose comme un personnage publique. Un nom, une marque, plus ou moins populaire. Depuis presque six ans que je tiens ce blog, j’ai pris l’habitude de ce dédoublement de personnalité. Je suis Isabelle, de mon blog de maman, comme Loana était du Loft ou Nabila des anges de la télé-réalité (T’as un blog, t’as pas de smartphone, non mais allo quoi ?).
Comme elles, j’ai parfois des petits quarts d’heure de gloire, que je savoure, ne sachant que trop comme ces moments de grâce sont éphémères et rendent le quotidien ordinaire encore plus ordinaire. Les silences plus longs. Les échecs plus profonds. Je ne cours pas après non plus. Et pourtant, lorsque Elsa des Maternelles (!) a cité mon blog, puis mon livre dans sa chronique, avec Marie et Mère Bordel, ça m’a fait ma journée (vous pouvez lire sa chronique « Sur le Net » ici – sur la vidéo, c’est à partir de 51 min 48 sec).
Et c’est marrant comme toujours dans la vie, les choses se succèdent, les poisses ou les coups de chance. Parce qu’aujourd’hui, si la neige a fondu, si les trains arrivent à l’heure (on va éviter de calculer les probabilités…), je serai sur RFI, dans l’émission 7 milliards de voisins pour parler des mamans blogueuses avec le psychosociologue Jean Epstein et Thomas Clément, le fondateur de l’agence No Site (qui a d’ailleurs été le premier à m’inviter, en août 2008, à un événement blogueurs pour « Les dimanches au galop« ).
Vous pourrez nous écouter en direct, à partir de 12h10 et même appeler le 01 84 22 71 71 pour donner vos impressions (ou laisser votre message sur la page Facebook). On parlera du pourquoi blogue-t’on, stratégie de marques, influence (le programme est là), je suis sure que vous aurez plein de choses à dire sur le sujet !
J’espère trouver les mots justes. En attendant, j’ai le trac, mais qu’est-ce que c’est fun tout ça. Merci le blog qui depuis six ans, m’entraîne au delà de mes rêves*. Merci à vous de me lire !
* Cette phrase a déjà été écrite quelque part, saurez-vous me dire où ?
Edit du jeudi 14/03 : Vous pouvez retrouver le podcast RFI ici (part. 1) et ici (part. 2) (puisque l’émission est en deux parties) . Un vrai moment de plaisir même si… j’ai oublié de parler de mon liiiiivre !
Dans le studio de RFI, un peu stressée avant le top départ. Avec Thomas Clément.
On air. Je réponds aux questions de la journaliste Sandrine Mercier.
Photo souvenir avant de partir, avec le psychosociologue Jean Epstein et Thomas Clément.


Le Salon Baby
Mum to be party
Nosjuniors.com







































