Idéfix au Parc Astérix

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« Il est trop mignon Milou » a dit ma fille J. 6 ans en voyant la peluche envoyée par le Parc Astérix pour le lancement de la forêt d’Idefix. Cette enfant a de sérieuses lacunes en BD.

N’empêche qu’il est mignon Idéfix, et que c’est une plutôt bonne idée d’en avoir fait la mascotte du  nouvel espace dédié aux familles et aux enfants de 3 à 8 ans.

Concrètement, cet espace de 5000 m2 s’intègre parfaitement au centre du parc (là où auparavant, on pouvait jouer à faire tourner des menhirs). On y trouve 5 nouvelles attractions, en plus d’une petite ère de jeux et de petits détails thématiques égrenés ça et là. Si autrefois, le parc ne manquait déjà pas d’attractions pour les petits (voir le compte rendu de ma première visite alors que ma fille avait 4 ans), celles-ci restaient dans l’ambiance fête foraine et pas « brandées » Astérix. Les nouvelles attraction donnent l’illusion aux tout petits, d’avoir leurs attractions à sensations à eux.. Hyper pratique pour rester dans un même espace quand on a de jeunes enfants.

Mais je vous fais visiter :

Enigmatix. Je croyais que c’était un « Tour de la terreur » like, mais c’est beaucoup plus doux que ça. Ca fait de petits va et vient de haut en bas.

enigmatix

Aérodynamix. Cela m’a fait pensé à une attraction de la mer de sable que j’avais bien aimé. Si on arrête de pédaler, on redescend !

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Hydrolix.  La trace du houra spécial kids (et moins mouillant !)

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Etamine. Attention, ça tourne ! (qu’on m’explique pourquoi les enfants n’ont jamais envie de vomir dans ces manèges là alors qu’en voiture…)

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Lavomatix. Pour les plus petits. Un manège dans des sièges baquets.

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Et tous ces petits détails qui font que cet espace est réussi :

Photobooth Milou Idéfix

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Balançoire sanglier

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 Machine à bulles

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 Toboggans troncs d’arbres

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Je ne vous cache pas qu’une fois qu’on est passé à Oziris comme mon 9 ans, c’est mort. On a donc fini la journée dans le reste du parc, avec un détour par l’incontournable spectacle de dauphins qui captive toujours autant ma fille (tellement rock avec ses lunettes de soleil Planes façon Pilote by Afflelou*), Nationale 7 plait toujours autant aux enfants, tout comme l’Oxygénarium (même si il y a souvent la queue). Et bien sûr tous les jeux d’eau. On avait prévu le coup avec les cirés (siglés Disneyland… !!!°.

lunettes-soleil-afflelou

En conclusion : le parc Astérix a rouvert le 12 avril. Il faisait super beau. Et maintenant que c’est les vacances, il va pleuvoir… Bon week-end à tous !

Et puisqu’on est dans le point météo, attention, dans l’Oise, le soleil se lève tard.

 

* offertes par la marque.
Merci au Parc Astérix pour l’invitation. 

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Dessins de doudou by Chavroux (+ Carte cadeau Aubert à gagner)

dessins-de-doudouNe me dites pas merci. Non, non, attendez la fin de l’article ! (clin d’oeil, smiley, connivence).

Parce que je vais vous parler d’un concours 1- trop mignon 2- qui va occuper vos enfants pendant les vacances (surtout que la météo annonce de la pluie la semaine prochaine alors que c’est justement les vacances. COMME TOUJOURS).

Je voulais donc vous parler d’un concours organisé par Chavroux (le fromage frais que je mange en tartines pour le goûter et parfois en guise de repas #vismaviedefreelance). SI tu vas sur la page Facebook de Chavroux, tu verras qu’il y a aussi mignon que les LOL cats, les LOL chèvres. Ceci étant une diversion qui n’a rien à voir avec le reste. Sauf peut-être niveau mignonitude. Parce que Chavroux, via son application Facebook, organise du 11 avril au 9 mai 2014, un concours de dessins pour gagner un atelier de création textile parent-enfant (avec déplacement) , 7 dessins transformés en vrais doudous  (les créations de Zut ! -pas le chanteur, le créateur de textiles pièces uniques- sont plus que craquantes) et 10 cartes cadeaux Aubert d’une valeur de 50 euros.

Pour participer au concours, il faut donc envoyer le scan de son dessin via l’application Chavroux et inviter ses amis à voter pour lui.

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Ensuite, une sélection de dessins ayant reçu le plus de votes est soumise à un jury. Et c’est là que j’interviens, puisque je fais partie du jury blogueur avec Vert Cerise et Griottes.  J’aurai donc la lourde tâche de désigner le doudou le plus tendre (celui qui saura me mettre les larmes aux yeux) et le doudou le plus espiègle (celui qui me donnera le sourire dès le premier regard). Je traduis pour vous aider – Notez comme je suis sympa.

Et comme je suis vraiment sympa (et Chavroux aussi), je vous propose également de gagner ici, une carte cadeau Aubert d’une valeur de 50 euros. Pour tenter votre chance (bis), il suffit de me dire qu’elle était le petit nom de votre doudou quand vous étiez enfant. Ou si vous avez comme moi une mémoire de deux jours et que vous l’avez oublié (ça fait tellement longtemps huhu), celui de votre enfant ! Participations jusqu’au 24 avril minuit. Bonne chance !

PS : Une autre carte sera bientôt à gagner sur mon compte twitter. C’est le moment de me suivre ! 

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Faire la fête aux cauchemars

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Depuis que je suis maman, je comprends plein de trucs sur la vie. Notamment, pourquoi on se dit « Bonne nuit » avant de se coucher. Avant je croyais juste que c’était un truc poli comme quand on dit « Bon appétit » avant de manger. Maintenant, je sais bien que c’est plus que ça. Le bonne nuit, c’est la prière païenne du parent qui n’en peut plus, une supplication au marchand de sable. « Par pitié, laisse moi dormir une nuit complète, mon pote ».

ET PAS DE CAUCHEMARS SVP.

Tu parles, je ne sais pas si c’est l’âge ou parce qu’on lui a fait regarder Star Wars trop jeune, mais J. bientôt 7 ans, recommence à appeler la nuit. Aux grands maux, les grands remèdes. Alors que pour son frère, j’avais juste imprimé une photo pouillleuse d’avaleur de cauchemars, là je me suis lancée dans la confection d’un attrapeur de cauchemars version expert. Largement inspiré de celui-ci, trouvé sur Pinterest.

Ca ne rigole plus. Pour faire la fête aux cauchemars, il vous faut : 

- Un bout de bois du jardin, auquel on a enlevé l’écorce puis qu’on a poncé et peint tout en blanc puis avec du masking tape pour marquer les rayures.

- Un cadre de broderie (3,50 euros)

- Des fils de coton (ceux qu’on utilise pour les bracelets brésiliens). Je venais justement d’en racheter des nouveaux pour pas cher chez HEMA. Je sui déçue de ne pas avoir réussi à faire une jolie toile, j’aime moins la forme d’étoile que ça donne sur le notre.

- Des perles et des plumes. (1,50 euros).

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Une matinée plus tard, sous la supervision de J. , c’était prêt. Rose mais prêt.

Ajoutez à ça une perfusion de « J’aime mes cauchemars » aux Ed. Giboulées*, un chouette livre dans laquelle une petite fille pas gnangnan essaye d’apprivoiser les monstres de ses cauchemars.

Avec ce traitement, pas de cauchemars depuis samedi (Alors pourquoi je continue à me réveiller à 4 heures du mat’ ?)

jaime-mes-cauchemars* livre offert par l’éditeur 

PS : Point Bescherelle – Il n’y a pas de D à cauchemars, on est d’accord ! 

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Le cas du repassage à la maison (Sponso)

repassage

La première fois que ma fille a vu un fer à repasser, elle m’a demandé, « C’est quoi ça ? »

Je lui ai répondu que ça servait à repasser les perles de son frère. Et nous n’en avons plus reparlé.

Du coup, la première fois que ma fille m’a vu repasser un t-shirt, elle a crié « Arrête maman, tu vas faire fondre ton t-shirt !« . Je l’avais raconté .

C’est dire si je m’y connais en repassage. C’est un des points que je sous-traite, parce que repasser les chemises de Monsieur est une responsabilité que je préfère confier à une personne de confiance, qui fera mieux en moins de temps.

Surtout que mon fer de 15 ans d’âge commence à se faire vieux de la vapeur.

Aussi, quand Calor m’a proposé d’apprendre à choisir une bonne centrale vapeur, je me suis dit que ça pourrait être utile, une bonne centrale vapeur pour une pas douée du fer. Maintenant, je suis calée si ma fille me montre une centrale vapeur en me demandant ce que c’est. Peut-être même qu’un jour, nous repasserons ensemble avec harmonie comme sur la photo. Regarde princesse, je suis la fée du logis, je défroisse les vêtements d’un coup de fer (yeux qui brillent).

Comment reconnaît-on une vraie bonne centrale vapeur ?

- La centrale vapeur a une base séparée

- La base séparée contient un grand réservoir d’eau pour qu’on puisse repasser pendant « L’amour est dans le pré » sans louper une roucoulade.

- La base séparée contient également une mini-cuve dans laquelle l’eau se transforme en vapeur haute pression mesurée en Bars (jusqu’à 6.5 Bars).

- La base séparée est aussi équipée d’un écran et d’un lecteur DVD blu-ray (poisson d’avril).

-  Le vrai générateur vapeur est donc plus volumineux que les autres appareils vapeur !

 

On résume, si l’appareil que vous miroitez : 

- est doté d’un cordon véhiculant de l’eau et non pas de la vapeur sous pression.

- nécessite l’achat de cartouches filtrantes.

- a un débit vapeur qui n’est pas sous haute pression et ne dépasse pas les 60g/min

- a un réservoir d’eau inclus dans le fer

Vous vous apprêtez à acheter un fer à repasser et pas une centrale vapeur (dommage !)

 

Côté prix, la gamme de centrales vapeur Calor (toutes produits en France comme dirait Montebourg) va de 139,49 euros à 329,49 euros. « Précision maximale pour un repassage impeccable en un seul geste se monte« , ça veut dire qu’on peut repasser la chemise sur son cintre, comme au pressing ? Parce que là, ça devient tentant.

Je me pose juste une question : est-ce qu’on peut repasser les perles à repasser avec une centrale vapeur ?

Vous avez quoi vous, fer à repasser ou centrale vapeur (qui repasse les chemises sur un cintre !) ? 

 

PS : et si je ne suis pas assez claire, cette vidéo vous explique comment choisir son appareil de repassage en illustrant le fonctionnement des différentes machines ! 

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La cloche de Pâques

paques-lapin

Qui est-ce qui a eu cette fichu idée de faire tomber le lundi de Pâques en plein pendant les vacances, hein ? QUI ?

J’aurais dû y faire attention aussi, en choisissant nos dates. Parce que je me retrouve face à un cas de conscience maintenant, ma fille veut tout annuler. Elle veut ses oeufs de Pâques. Il fallait la voir le visage déconfit, imaginer les oeufs, ses oeufs fondre dans le jardin.

C’est là que j’ai entendu sonner l’alerte dans ma tête Mayday, mayday. Nous avons un problème. 

J’avais oublié comme la tradition compte chaque année. Le réveil matinal, plus matinal que d’habitude, le lapin avec son collier rouge, toujours le même qui attend sur la grosse branche du marronnier, les pièces en or qui brillent de loin, les peufs Kinder qui dépassent des pots. J’avais oublié l’excitation les jours qui précèdent, la même que j’avais petite, chez ma grand-mère, quand je barrais les cases de mon calendrier de l’Avent spécial Pâques homemade. La joie de fouiller dans le jardin avec mon petit panier en bois et les sabots de Mamy. Et mon grand-père qui lui tend les munitions chocolatées par la fenêtre, dernier souvenir que j’ai de lui. Première désillusion. Et si les cloches n’existent pas, le Père Noël alors ?

Me v’la coincée. Impossible que les cloches tombent dans un appart’. On peut privatiser un coin de jardin au VVF ?

Comment je vais faire ? Je suis crédible si je lui dis que les cloches ont pris des vacances aussi ?

Comment vous faites quand vous n’êtes pas chez vous quand les cloches passent ? 

 

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Les dernières premières fois

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Je suis une puriste de la première fois. Quand je mange les premières fraises de l’année, je fais toujours un voeu.

Pour ça, la petite enfance de mes enfants a été un enchantement. Je me délectais de leurs premières fois, les premiers quatre pattes de mon fils dans la maison en Espagne, sous les flashs de sa mamie, les premiers pas de ma fille le jour de son baptême civil, la première dent qui tombe qu’on attend toujours chez J. bientôt 7 ans, tout en sachant que cette première fois sonnera aussi comme une dernière première fois de l’enfance.

Il y en aura d’autres des premières fois, plus espacées, plus rares. Et celles là, je suis bien décidée à les savourer tout autant que les premières fraises de l’année.

Aussi je me suis promis il y a quelques temps, d’avoir toujours une émotion particulière pour mes nouvelles premières fois.

M’arrêter pour me dire « Tiens, c’est la première fois que je fais ça » et sentir cette excitation enfantine qui rend les choses uniques.

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La semaine dernière par exemple, je suis retournée voir Patrick Bruel en concert. Ok, ça faisait trois fois en deux semaines que je voyais Patrick (et bizarrement, il ne me reconnait toujours pas ! Why ?). Mais c’était  mon premier concert avec une surprise du fan-club dedans (des milliers de ballons coeur sur « Je te le dis quand même » ♡ ) et mon premier concert backstage (la scène vide du Zénith c’est quelque chose, même si je n’ai pas osé monter sur la scène !). Ces deux premières fois en une ont décuplé mon plaisir d’être là (même si j’ai eu ce petit pincement après coup en me disant que c’était peut-être la dernière fois que je le voyais en VIP).

Je crois que c’était ça ma dernière première fois.

Et vous, c’était quand votre dernière première fois ?  

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Se souvenir de l’essentiel

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Il y a plein de gens qui m’appellent Dorie. Et ils ont raison, je n’ai pas de mémoire, c’est terrifiant.

L’autre jour, l’orthophoniste me posait des questions sur la naissance de mon fils, à quel âge il avait marché, à quel âge il avait parlé.

Je l’ai regardée avec mes yeux de daurade en me demandant si je pouvais appeler un ami.

Je ne pouvais même pas regarder discrètement sur mon blog, je n’avais pas de blog il y a 10 ans…

Il y a des mères qui sont capables de te refaire leur accouchement minute par minute.

Pas moi. Je ne me souviens de rien.

Comme un trou noir ou blanc qui laisse un malaise. Sur l’instant j’enrage, quel genre de mère ne se souvient pas de ce genre de choses ? Je m’en veux. Je culpabilise.

Alors ce week-end, quand M. 9 ans s’est exclamé tout guilleret « Je ne sais pas pourquoi mais en ce moment je suis heureux alors que je ne suis même pas amoureux« , je me suis dit qu’il fallait que je le note ici.

Je veux bien oublier combien il pesait quand il est né, jusqu’à quel âge je l’ai allaité et jusqu’à quand il a pleuré la nuit.

Mais je voudrais me souvenir toujours que ce jour là, en mars 2014, mon fils était heureux (alors qu’il n’était même pas amoureux).

 

PS : et comme je suis la mère la plus drôle de l’univers, j’espère qu’il a aimé mon poisson d’avril : j’ai glissé dans sa gamelle de la pâte d’amandes en forme d’emmental à la place de son fromage ! 

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Make my moulin à vent !

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Dans la série ma fille ce génie, ces moulins à vent en feutrine colorée qu’elle a cousus seule. « J’ai appris à coudre un doudou en moyenne section ». Bah tiens.  « Tu ne voudrais pas recoudre ta robe de la reine des neiges, plutôt ? »

Le mois dernier, j’étais donc à un atelier « Make my Petit Bateau » dirigé par la famous Lisa Gachet pour customiser les nouvelles marinières Petit Bateau.

Un petit bricolage facile,  adaptable avec toutes les matières qui tiennent un peu. A peine les enfants avaient ils commencés (le temps de faire retomber l’excitation d’avoir pris un Mac Do avec la MPChoco family) qu’on ne les arrêtaient plus de confectionner leur moulins à vent, de toutes les tailles, de toutes les couleurs. Derrière lesquels je cousais ensuite des boutons pression afin de pouvoir les intervertir et les enlever de la marinière pour la laver (malin).

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DIY en deux lignes :
- Prendre deux carrés de la même taille. Les superposer et découper les diagonales des 4 angles sur quelques cm (surtout pas jusqu’au bout).
- Coudre un bout de diagonale sur deux. C’est fini !

Il n’y a plus qu’à les coudre où on veut sur sa marinière (ou leurs robes marinières , là je craque !). En collier comme J. Un brin discret comme M.

Comble du détail,   J. a demandé à Lisa d’en coudre un sur son serre-tête. Il paraît qu’elle a fait fureur avec à l’école le lendemain, ma modeuse des bacs à sables !

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Si vous aussi, vous voulez vous amuser à faire des origamis en famille, Petit Bateau invite enfants et parents à faire preuve de créativité en revisitant l’univers de la marinière grâce à des kits origamis. Jusqu’au 2 avril, vous pouvez retirer en boutique un kit origami ou le télécharger en ligne. On peut même gagner chaque jour des cartes cadeaux sur le site dédié origami.petit-bateau.com.

PS : de blogueuse mode. Petit Bateau a changé ses tailles en adoptant le classique S, M, L… Fini le 16 ans pour les mamans !

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« Maux d’enfants » le clip de Patrick Bruel contre le cyberharcèlement

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Le mois dernier, je vous racontais comment j’avais mangé des sushis avec Patrick Bruel pendant le tournage de son clip « Maux d’enfants ». Et comment j’avais été touchée par ses engagements et sa façon d’être papa avant tout.

Deux points qui transpirent dans le clip « Maux d’enfants », que j’ai découvert hier, en avant-première, en même temps que Patrick himself.

Le clip n’est pas sur Youtube, je ne peux donc pas l’embarquer ici mais on peut le voir sur le site www.mauxdenfants.fr. Et je vous conseille de cliquer (et de le partager), surtout si vous avez des ados à la maison.

Parce que ce n’est pas juste un clip.

Ce ne sont pas juste de belles images avec Patrick dedans.

C’est un vrai plaidoyer contre le harcèlement.

Un acte militant.

Au travers de l’histoire de trois élèves et de leur professeur (joué par Patrick – si seulement mes profs de maths avaient pu lui ressembler…), le clip qui prend la forme d’un court-métrage interactif parle Neknomination, happy slapping, droit à l’image, avec le même langage que les jeunes d’aujourd’hui Attention, ça pique un peu les yeux (et pas seulement à cause des fautes d’orthographe…).

Acte militant jusqu’au dernier plan, où apparaît l’adresse d’une association qu’il faut connaître à tout prix : e-enfance, l’association de lutte contre le cyber-harcèlement.

Parce que les conséquences du cyber-harcèlement sont loin d’être virtuelles, il faut savoir vers qui se tourner.

Il faut savoir que cette association peut nous aider, CONCRETEMENT, en nous donnant des solutions, parce que oui, on peut porter plainte, oui, on peut demander à Facebook ou Youtube de supprimer des contenus nuisibles.e-enfance sait comment faire.

Si je résume, le site de e-enfance, c’est ici et le clip « Maux d’enfants », c’est !
(Et moi encore une fois, j’étais aux anges !)

Patrick Bruel avec les jeunes comédiens du clip.

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No comment (je ne suis pas objective !) 

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Camille Anseaume : « L’écriture est une matière qui glisse entre les doigts. »

camille-anseaume

Camille Anseaume fait partie des écrivains DOP du moment. Si tu ne comprends pas de quoi je parle, c’est que tu ne lis pas ELLE et sa rubrique culture DOP (Dont On Parle)* et que tu n’as pas lu  l’élogieux article que consacre Olivia de Lamberterie à « Un tout petit rien« , le roman que Camille vient de publier aux éditions Kero. Un joli livre, qui parle d’un choix. « Celui que fera une jeune femme enceinte de l’homme qui partage ses nuits, mais pas beaucoup plus ».

Camille est journaliste dans la presse féminine. Elle est aussi l’auteur d’une poignée de livres pratiques (dont certains chez Leduc.S, vous aurez reconnu l’éditeur de 50 listes pour mamans débordées). Et puis Camille a un blog, Café de filles, élu coup de coeur de la rédaction de ELLE en son temps.

Mais c’est Camille Anseaume l’écrivain, que je suis allée interviewer samedi, au salon du livre à l’initiative de la fondation Bouygues Telecom et « Les nouveaux talents« , une communauté dont je vous ai déjà parlé, un projet que j’aime beaucoup, qui a pour ambition de fédérer les aspirants écrivains comme moi, comme 3% des français, comme Camille hier encore.

C’est dans ce cadre que nous avons évoqué moins son livre touchant que je vous conseille évidemment que sa gestation. J’avais 1/4h et deux questions obligatoires par lesquelles j’ai commencé, de peur de les oublier.

 

Comment as-tu publié ton 1er roman ? 

Tout est parti d’une nouvelle écrite pour le concours E-crire aufeminin.com  (vous pouvez la lire ) et qui se trouve être un condensé du roman. La nouvelle commence à l’annonce de la grossesse et s’arrête à la prise de décision. J’ai mis 9 mois (sic !) à écrire ce qu’il pouvait y avoir entre les deux. J’avais ce livre depuis longtemps en tête. J’avais pris des notes pendant ma grossesse, si bien que ça a été un livre de premier jet, avec peu de réécriture finalement.  Le coach gagné au concours (la nouvelle de Camille avait obtenu une « Mention spéciale ») m’a ensuite conseillé sur les maisons d’éditions qui pourraient prendre soin du roman. J’avais envie d’une nounou sympa comme pour un premier bébé.

Un conseil d’écriture que tu as reçu et que tu pourrais transmettre aux écrivains en herbe ? 

Je leur conseillerai de ne pas se regarder écrire ou se demander comment les choses vont être reçues « Qui va penser quoi ? », « Qui va dire quoi ? ». Il faut laisser les mots couler en essayant d’être le plus authentique possible.

C’est drôle, c’est souvent le conseil qu’on donne aux blogueurs. Est-ce que cela t’as aidé d’être passée par le blogging ?

Le blog m’a permis de trouver une couleur. Mon blog, c’est moi. Je ne fais pas semblant. Ca peut être utile pour trouver son registre, trouver à quel moment on sonne juste. Le ton s’impose, transpire. Dans un premier roman, le plus gros travail est de trouver sa petite musique. Peut-être que lorsqu’on tient un blog depuis quelques temps, le boulot est déjà fait.

Maintenant que tu as publié ton premier roman. Est-ce que tu te sens écrivain. Pour reprendre Badinter et son « On ne nait pas mère, on le devient », est-ce qu’on nait écrivain ou est-ce qu’on le devient ?

Ah non mais je crois que je ne pourrais jamais dire « Je suis écrivain ». Je crois que même si j’écris 10 romans, je continuerai à dire « J’écris des livres ». Pour moi, écrire c’est surtout un besoin.

« Un tout petit rien », ton premier roman est une auto-fiction, savant mélange entre la biographie et le romanesque, comment est-ce qu’on place le curseur dans ces cas là ? 

Parfois je me disais « Non, là, ça coince, je n’ai pas envie que les gens sachent ça. » Ca me mettait mal à l’aise. C’est étonnant, parce que je bloquais parfois sur des détails. On n’a pas tous la même notion de pudeur. On le voit sur les blogs ou sur Facebook, chacun fait en cohérence avec lui-même. Et puis j’ai rajouté des choses aussi. Pour les personnages par exemple, je voulais qu’ils représentent tous les visages du doute. De toute façon, un roman est toujours réinterprété par le lecteur, en fonction de son vécu, surtout lorsqu’il renvoie à des choses aussi intimes qu’une grossesse.

Et le deuxième, c’est pour quand ? 

Je suis en train de l’écrire. Pour ne pas trop me stresser, je voudrais avoir le même plaisir dans l’écriture que pour le premier. J’ai parfois l’impression que l’écriture est une matière qui glisse entre les doigts. Il y a toujours le doute. C’est pareil quand on est maman. Le doute, toujours.

 

Merci à Camille (le doute te va bien) d’avoir largement dépassé le 1/4 d’heure autorisé. 

Merci à Céline et Dorothée de Nouveaux talents, de m’avoir fait confiance  pour ce joli moment. 

Pour acheter « Un tout petit rien », c’est !

 

* à moins que ce ne soit dans Marie-Claire d’ailleurs ? 

PS : je vous prie de m’excuser pour l’ego trip de la photo, j’avais prévu de prendre Camille en photo avec son livre et puis… j’ai oublié ! 

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