Trop de devoirs tue les devoirs

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Breaking news : M. 8 ans, a trouvé la réponse à TOUS vos problèmes.

Il sait les faire disparaître… C’est un magicien mon fils.

Prenons un exemple : t’as trop de devoirs et tu réalises que ta vie est vachement plus cool quand tu as le temps de jouer au Dobble avec ta mère le soir en rentrant de l’école ?

Tu ne notes plus les devoirs. Donc, tu n’as plus de devoirs.

La maîtresse te met mot au sujet des devoirs pas faits ? 

Tu ne le montres pas aux parents. Il n’y a donc plus de mot.

Il y a de l’idée !

Il va s’en dire que ça ne marche qu’un temps hein (j’ai essayé avec ma compta, elle ne se fait pas toute seule).  Et on finit toujours par être rattrapé par son destin.

Oh, c’est rien 15 jours sans console. Même si, pour un enfant de 8 ans, c’est un peu comme si on nous privait de soleil tout un printemps quoi.

J’espère que j’aurai quand même mon cadeau de fête des mères.

PS : en photo, le t-shirt de la réconciliation. Je ne sais pas comment la maîtresse va le prendre… (T-shirt Angry Birds, Zara)

PS2 : En passant, j’espère qu’au moins la réforme des rythme scolaires va VRAIMENT faire disparaître le problème des devoirs.

PS3 : aucun rapport mais je vais finir par aimer les boxs moi. Après Little Cigogne hier (qui n’en est pas une, je sais), celle de Monoprix qui n’en est pas vraiment une non plus. C’est plutôt un chouette coffret surprise pour la fête des mères, avec tout ce qu’on aime dedans (plein de crèmes anti-rides huhu, du champagne, un vernis…) que l’on peut gagner sur Facebook ici. Dans le même genre, NUK propose tous les mois, sur sa page Facebook, de gagner une NUK Care box. 

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Ceci n’est pas une box !


Vous savez tout le mal que je pense des box.
Je l’avais dis haut et fort ici.

Et je suis loin d’avoir changé d’avis.

Juste, la box dont je vous parle aujourd’hui n’est pas une box mais un personal shopper. Le truc dont je rêve depuis des années pour moi, qui suis obligée de m’habiller mono-marque pour être sûre de coordonner mes vêtements. Je suis du genre à prendre toute la tenue portée par le mannequin en plastique, quoi !

Little Cigogne l’a fait donc, mais pour les enfants. On choisit la gamme de box que l’on veut (à partir de 29,99 euros), on indique nos goûts et on reçoit 3 ou 4 vêtements de marque, choisis pour NOUS. Je bavais sur ce service depuis que je l’avais découvert sur de nombreux blogs, me disant que c’était vraiment dommage qu’ils s’arrêtent à 5 ans. J’en parlais à leur CM, ma copine e-zabel, à chaque fois que je la voyais.

Je n’ai pas dû être la seule parce que tadam. La semaine dernière, e-zabel m’envoie un mail pour me demander quelle est la taille de vêtements de ma fille.

8 ans, je lui réponds… Avant de réaliser le lendemain qu’en fait, elle met du 6 ans. Alors que justement, Little Cigogne a élargi ses tailles jusqu’au 6 ans. Youpi.

J’ai donc rempli avec soin les trois pages de questionnaires : le style, les couleurs, les pièces dont j’ai le plus besoin (j’ai failli coché pantalon mais en fait non, parce que je voulais un bas mais pas forcément un pantalon), si j’aimerais des accessoires aussi (ceintures, maillot de bain, bonnet…).

Et comme je voulais vraiment tester leur talent de personnal shopper, j’ai envoyé une photo de ma fille (qu’elle est belle) et laissé dans la case commentaires deux indices pour la styliste : Princesse et rebelle !

 

Au final, ça donne quoi une box Little Cigogne « princesse et rebelle » ?

Ca donne ça :



Sexe : fille
Taille : 6 ans
Motifs : graphiques, fleurs
Styles : pas de préférence mais j’ai également indiqué en commentaire que je n’aimais pas le sportswear (la cliente casse-pieds quoi).
Palettes/tons : vives, pastel
Couleurs : pas de préférence
Besoins : manches courtes, pull/gilets
Accessoires : chapeau (cherchez pas, il n’y en a pas !)

(je me la suis racontée comme sur leur site pour la photo, je trouvais que c’était tellement joli).

Box « Petit coup de coeur » à 34,99 euros (elle m’a été offerte)

Dans le détail, on trouve une robe Rose et Théo (55 €), un t-shirt Ten (24 €) et une short « Château de sable » en coton bio (31 €) soit un total de 110 € pour une box à 40 euros frais de port compris. Je ne connaissais aucune des marques, moi qui suit habituée aux grandes enseignes (Okaïdi, Monoprix…).

Au final, je suis ravie. J’aime tout et ma princesse rebelle aussi (ouf !).

Je m’abonnerai donc volontiers à la box trimestrielle… dès que Little Cigogne s’étend en 8 ans. Vite ? 

 

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24 heures dans la vie de la blogueuse Isabelle (mon blog de maman)

J’aime bien la page « 24 heures dans la vie de… » du ELLE. Mon petit côté concierge sans doute. Quand j’ai vu que cette semaine, il était consacré à la blogueuse Betty (dont je n’ai appris l’existence que le mois dernier, honte à moi), j’ai redoublé de curiosité. Et un peu de LOL, j’avoue. Parce que quand tu lis ça, tu te dis, elle est belle la vie de blogueuse, à prendre son petit déj dans les cafés, toujours entre deux avions.

J’aurais dû faire blogueuse mode de 29 ans moi. Parce que la vie d’une maman blogueuse de 38 ans, c’est nettement moins glamour :

07.00-07.30 Je me lève. Enfin, je me lève pour de bon, je ne compte pas les levers de la nuit pour aller reborder mes enfants, M. 8 ans et J. 6 ans (bientôt). Pas besoin de réveil, les enfants s’en chargent. On déjeune tous les trois puisque Mac Dreamer est déjà parti au travail.

Je checke sur Facebook les pages de mes clients puisque je suis également community manager. Je négocie avec J. sa tenue du jour. Je donne les habits qui me passent sous la main à M. puis je prépare sa gamelle de petit allergique interdit de cantine. Ce qui me permet dès 8h00, de sentir le graillon. Parfois, on lit le livre de bibliothèque qu’il faut rendre le jour même ou on fait un demi-tour précipité parce qu’on a oublié le sac de judo.

09.00 En général, c’est l’heure à laquelle on arrive à l’école. Un peu essoufflés. Mais pas tout à fait en retard. Ensuite, les jours où les enfants sont à la garderie le soir, je file à la gym au village d’à-côté.

Au départ, je pensais que ce serait les doigts dans le nez, vue la moyenne d’âge et finalement, il ne faut pas sous-estimer le retraité qui a le temps de se bouger dans la journée lui, au lieu de stagner derrière un ordi. Et puis l’ambiance est chouette, on est loin du trip « je me recoiffe et je me regarde dans le miroir » des clubs de gym que j’ai pu fréquenter avant. En toute simplicité, je porte ma tenue Reebok dont je suis l’ambassadrice (là je pipeaute mais on est dans le ELLE quoi !)

10.30 Je me mets devant mon ordi pour ne plus en sortir de la journée ou presque. J’écris des articles pour des newsletters, des blogs ou des sites Internet, généralement pour des marques du domaine de la maternité. Je garde toujours un oeil sur les pages FB de mes clients, parfois, je prends le temps d’écrire un billet pour mon blog.

Je réponds à une interview (je me la pête mais on est dans le ELLE quoi !) et à mes mails qui s’entassent dans ma boîte. Il y en a tellement que j’ai du mal à gérer, je loupe des propositions sympas parce que je n’ai pas vu le mail perdu entre 13 communiqués de presse et 6 propositions win-win d’échange de liens avec des sites qui viennent d’ouvrir et pour qui il faudrait en plus que j’écrive un article gratuitement « pour mon référencement ».

En semaine, je vais jamais aux opérations blogueuses parce que ça me prend presque la journée d’aller à Paris, même si j’habite en grande banlieue. Ce n’est pas plus mal, cela permet à mon blog d’être moins marquo-dépendant.

12.00 Entre midi et 14.00, j’essaye de manger, surtout si Mac Dreamer a préparé d’avance des plats le week-end. Je prends ce que je trouve au frigo et je tweete pendant ma pause ou je tchatte avec mes copines freelance comme moi Shalima, Marjoliemaman, e-zabel et Marie. On a pour la plupart commencé nos blogs ensemble et on a fait plein de choses incroyables depuis comme partir à Londres, danser dans un bus, publier nos bouquins. La blogo, a une petit côté télé-réalité où tout est plus intense.

15.00 Si un client m’appelle, il se demande si il me réveille. J’ai la voix rauque de ne pas avoir parlé de la journée (si on excepte les cris du matin…)

18.30 Déjà. Je laisse mon article en plan et je cours chercher les enfants à la garderie. On fait les devoirs en rentrant. Je fais à dîner des trucs simples, quiche, tarte à la tomate ou gratin de courgettes pendant qu’ils prennent le bain.

20.00 Si Mac Dreamer est rentré on se met à table tous les quatre. Sinon, on mange tous les deux une fois que les enfants sont couchés, souvent devant une série. En ce moment, c’est la série d’Arte « Hatufim » qui nous tient en haleine. L’histoire de deux otages qui retournent dans leurs familles après 17 ans de tortures. Je n’arrive plus à lire le soir, je suis trop fatiguée.

Voilà, c’est ça la vie d’une maman blogueuse. Et rien que de le lire, ça fatigue ! Tu peux faire un copier-coller pour ton prochain numéro si tu veux, ELLE !

 

PS : la photo sur le red carpet du Futuroscope est de Sandra

PS2 : il y aurait-il des traducteurs bénévoles pour traduire mon blog en 5 langues ?  

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Mère parfaite

Il y a des jours un peu trop souvent à mon goût, je ne suis vraiment pas la mère que j’aimerais être, celle que j’imaginais être quand mon ventre s’arrondissait. Il y a trop de cris, trop de va t’habiller, mets la table, dépêche-toi, arrête de taper ta soeur ton frère.

Il y a des jours, je suis plutôt nulle comme mère. 

Mais ce n’est pas grave, parce qu’il y en a d’autres, où je suis la meilleure mère de l’univers.

Des jours où je me sens mère parfaite.

Je suis une mère parfaite quand :

- les enfants rentrent de l’école et que j’ai déjà fait des crêpes pour le goûter

- je partage l’idée étrange des enfants, de pister les vélos fluos dans la ville (tout ça pour finalement se casser le nez devant une animation qui n’ouvrait que le lendemain). Un jour, ils vont réussir à me faire pister le trésor au pied de l’arc en ciel !

-  j’arrive à lâcher mon iphone pour leur mettre la pâtée à Dobble. Notre jeu du moment, (thx Shalima pour le conseil). Un jeu de cartes tout simple qui consiste à repérer plus vite que ses adversaires le seul symbole identique entre deux cartes et à le nommer à haute voix. Ca ne prend pas de place, on peut l’emmener partout et on peut y jouer à partir de 6 ans (donc, tous les 4, ce qui est encore rare). On devient vite addict. Qui veut jouer au Dobble avec moi ?

- sur l’autoroute des vacances, je dégaine un sac en plastique plus vite que Lucky Luke pour accueillir le vomito de J. Heureusement qu’on avait un sac de bonbecs (que j’ai vidé avant, call me speedy). Après réflexion, peut-être que les bonbons étaient aussi la cause. Bref, sur le coup, j’ai repensé à ce communiqué de presse qui m’avait semblé complètement saugrenu, de sacs à vomi avec un entonnoir pour que le vomito aille bien dans le sac. Ca s’appelle Orgakiddy (et du coup je vous en parle mais je n’ai pas testé).

-  je brosse les cheveux de J. et qu’elle ne pousse même pas un cri. La brosse miracle Michel Mercier du Monop’ n’y fait rien…

- un enfant se fait une bosse au parc et je propose à la mère mon tube d’Hémoclar (prend ça dans ta face mère normale !)

Vous devriez essayer vous aussi, vous verrez, ça fait un bien fou. Alors, quand est-ce que vous êtes des mères parfaites ?  

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Idées cadeaux so easy pour la fête des mères

C’est nase la fête des mères, c’est rien qu’une fête commerciale…

Ouais, ouais, comme la Saint Valentin. Je sais.

Sauf que le jour où t’as rien. Même pas un dessin gribouillé, t’as les boules. Rien, après tout ce que je fais pour eux, seriously ?

Pas la peine de filer acheter un grille-pain (message subliminal à Mac Dreamer = notre grille-pain grille VRAIMENT les tartines). Nul besoin de perdre une heure à faire la queue chez le fleuriste. Voici un bouquet d’idées made by me tellement faciles à réaliser, que les enfants peuvent les faire eux-mêmes, comme des grands.

Le bouquet de fleurs du jardin

(des champs, des bois, du parterre de fleur de la voisine du rez-de-chaussée…)

Même dans un pot de yahourt, agrémenté d’un ruban de satin, des fleurs cueillies avec amour, c’est joli.

Conseil aux enfants : cueillez des tiges LONGUES

évitez les fleurs de pissenlit (c’est moche et ça pue).

Conseil aux papas (qui voudraient malgré tout passer à la caisse) : ça manque toujours un petit vase pour les bouquets cueillis. Mais attention, prenez-le avec une ouverture assez large quand même, pas façon soliflore : celui de la photo chez My Sweet Boutique – Pour les bouquets les plus gros. Et à ce prix là, on peut même piquer dans la tirelire des enfants !

 

La marque-page

En combo avec un bon pour deux heures de lecture tranquille… C’est le cadeau parfait, ou presque.

Le tuto complet est là. Au lieu du papier imprimé, prendre simplement un papier cartonné blanc sur lequel les enfants pourront écrire de fabuleux « maman je t’aime » et nous dessiner avec des cheveux de sorcière.

 

Le bracelet en papier

Ca change du mythique collier de pâtes mais c’est presque aussi simple. Il suffit de faire des rouleaux avec des bandes de papier encollés. Si en plus ça peut occuper les enfants (à partir de 5 ans) une matinée, je dis go !

Le tuto complet est ici 

 

Le pendentif en perles Hama

Ne me dites pas que c’est kitsch. Ne me dites pas que c’est inmettable. Je le porte bien moi, et !

Et puis c’est mon cadeau fétiche. Celui que je fais quand je suis invitée à déjeuner (il t’as plu Ciloubidouille hein ?), pour des non-anniversaires, ou pour rien. Juste pour faire plaisir.

Mes conseils : c’est assez fragile donc ne pas hésiter à bien faire fondre les perles des deux côtés (mais pas trop quand même, il faut que ça reste joli).

Acheter un sautoir (même avec un pendentif moche) chez Claire’s (lien à titre indicatif, c’est le site anglais) par exemple. Enlever le pendentif moche (avec une petite pince), garder l’anneau et le passer dans la perle la plus au milieu du pendentif.

Plus d’infos là. 

 

Idées à piquer pour la fête des grands-mères aussi (tant qu’à faire) et pourquoi pas, pour le cadeau de fin d’année aux maîtresses. Ne me dites pas merci. C’est cadeau. En revanche, si vous avez d’autres idées faciles, je prends (en bas, là, dans les coms !)

 

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Moi aussi, j’ai eu le blues, baby

D’habitude, ça m’agace ces livres de people dont on parle partout juste parce que ce sont des livres de people.

Et qui se vendent juste parce que ce sont des livres de people. « Le dictionnaire » de Laurent Baffie tiens. Au hasard. Sérieusement ?

Ces temps-çi, c’est Alessandra Sublet qu’on voit partout.

Et même pas ça m’énerve.

Parce que son livre « T’as le blues, baby » parle de baby blues. Le petit nom mignon qu’on utilise pour cacher une méchante dépression post-partum. Le vilain gros mot qu’il ne faut surtout pas prononcer dès fois que ce serait contagieux.

Je n’ai pas lu le livre d’Alessandra Sublet (pas plus que celui de Laurent Baffie. Je suis mure pour être critique littéraire…). Peu importe son contenu finalement. L’important, n’est pas là. Qu’une animatrice si jolie, si souriante, si bonne copine ait connu le baby blues et aille le crier sur tous les les plateaux de TV (et dans tous les magazines). C’est ça l’essentiel. Briser le tabou.

Tenez, moi par exemple. Bientôt 6 ans que je raconte ma petite vie sur ce blog. Mes bonheurs et mes déboires de maman. Et pas un billet sur le baby blues.

Sans doute parce que c’était avant. Avant juillet 2007. Avant la naissance de J. Qui, je me le suis dit après coup, m’a réconciliée avec la maternité.

Jamais je n’ai parlé de ce bébé qui pleure dans les bras de cette maman qui pleure parce que dans les livres il y a marqué qu’un bébé doit dormir 20 heures sur 24 et que le mien ne dormait que 4 heures (le jour).

Pourtant, j’étais cette maman qui trouvait curieux d’avoir mis au monde un bébé si brun. Qui se forçait à lui parler pour pas qu’il croit que je ne l’aime pas, déjà que moi je me le demandais, on allait pas être deux quand même.

J’étais cette mère aussi qui rajoutait « Fous de joie mais fatigués » sur les faire-part. Comme pour minimiser le mensonge.

J’étais cette femme qui attendait que son mari rentre du travail pour lui refiler le bébé. Parce que lui savait faire. Mieux qu’elle.

Avec J. tout est rentré dans l’ordre. Evaporé le baby blues. Pas la culpabilité d’avoir loupé les premières semaines de mon fils. Et le regret d’être passé à côté d’un bonheur obligatoire.

Merci Alessandra de briser le tabou. Ca arrive à tout le monde tu sais, moi aussi, je l’ai eu, le baby blues !  

 

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Te parler de ma vie


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Aujourd’hui, c’est mon anniversaire.

J’ai l’âge de mettre de la crème anti-rides, l’âge où on se dit qu’on a encore le temps mais que ça commence à presser, l’âge de mes enfants 6 et 9 ans (ou presque).  J’ai l’âge de dire « Ca fait quoi ? 15 ans qu’on ne s’est pas vus ?« , l’âge d’avoir les mêmes amis qu’il y a 20 ans, l’âge d’avoir les mêmes goûts qu’à 15 ans. J’ai l’âge d’être nostalgique, de me dire « Si j’avais su« , de dire « Et surtout la santé hein ». L’âge où l’on avoue encore son âge.

 

Aujourd’hui, j’ai 38 ans et il y a mon nom dans un magazine.

Magazine Enfant – mai-juin 2013 (bien entourée par Papa Cube, Merci pour le chocolat, Marjoliemaman et Doudette)

Je suis contente parce qu’on dirait presque du Goldmann cette histoire   »Passé 30 ans et je sais du moins, j’imagine, je n’aurais jamais mon nom dans les magazines…«  (les goûts de mes 15 ans, j’ai dit).

Contente aussi parce que l’article d’Enfant mag (je n’ai scanné que l’encadré), « Blogs, tweets… Etes vous connectée ? » s’avère l’un des plus intéressants que j’ai pu lire sur le sujet des blogs de maman (et qu’il est écrit par une ancienne collègue).

 

Aujourd’hui, j’ai 38 ans et je vais souffler ma bougie Duranceau lilas en me disant pourvu que ça dure. 

Si j’avais su les coeurs en feutrine cachés sous la serviette, les mtse par SMS, les soirées TV à 4 dans le canapé neuf presque vieux, les câlins du matin, les tournois de ping-pong, les regards complices, les promenades à vélo, les petits festins, les shoppings mère-fille, les coups d’éclats, les coups de folie aussi. Si j’avais su tout ça, j’aurais moins pleuré en soufflant mes bougies même pas Durance dans ma vie d’avant. Avant lui. Avant eux. 

 

Je vous quitte sur « Parler de ma vie » de Goldmann parce que le clip m’a collé une nostalgie 1.0. J’ai l’impression que c’était hier, la première fois que j’écoutais cette chanson en mettant mon 33 tours sur ma chaîne hi-fi qui faisait aussi double cassettes, dans la chambre au papier-peint « palmier » où je rêvais ma vie.

PS : Bienvenue sur terre à Gaspard, à qui j’espère bien serrer la joue en disant « T’as encore grandit toi » jusqu’à mes vieux jours !

PS2 : Message personnel pour Carine : tu devrais lire l’article «  Tweeter : mode d’emploi » dans Enfant mag, toujours. (Je vous invite aussi à le lire, si vous n’y comprenez rien à Twitter !)

PS3 : Poke Madame Parle, forcément !

PS4 : argh, il y a 2 ans, j’écrivais ça. Diable, il faut que je me bouge !

PS5 : Et l’année dernière j’écrivais ça et je me dis double argh, il était mieux mon billet d’anniversaire, l’année dernière (c’est l’âge peut-être ?)  

* offerte par la marque presque pour mon anniv, alors que je la mettais depuis deux ans sur ma liste de Noël. Elle sent vraiment le lilas ou du moins, le souvenir que j’en ai puisque celui de mon jardin n’est toujours pas fleuri #unjourjeseraimissmétéo

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C’est comment le Futuroscope ?

Le Futuroscope. Ca faisait partie des trucs notés dans ma liste « Quand les enfants seront grands ».

Sauf qu’à 8 ans et (bientôt) 6 ans, on peut dire qu’ils sont presque grands. Le Futuroscope a donc choisi le timing parfait pour m’inviter en famille à l’inauguration de ses nouvelles attractions 2013.

On trouve quoi alors, dans ce parc d’attractions qui sonne comme une suite de retour vers le futur ?

Des attractions dédiées à l’image, qui (du moins pour les dernières nées) en mettent plein les 5 sens. Même si certaines paraissent un peu vieillotes (certes, il y a 10 ans, c’était impressionnant de voir Kelly Slater sur écran géant. Aujourd’hui, la techno (et le champion de ma jeunesse) ont tout les deux pris un sérieux coup de vieux !)

 

A ne pas louper donc, les toutes dernières attractions qui valent furieusement le détour :

 

# Arthur, l’aventure 4D. 

C’est simple, on l’a fait 3 fois. Cette attraction nous fait revivre la course poursuite d’Arthur à bord de la coccivolante. On s’y croirait. La sensation n’est pas tout à fait la même qu’on soit au premier rang ou plus derrière. Dans tous les cas, je vous sommes de ne pas au moins frémir parce que bien sur, il y a la 3D mais surtout des tas d’effets qui rendent le spectacle vraiment réaliste (Par contre, ils ont oublié le picto Interdit aux arachnophobes à l’entrée mais je n’en dis pas plus, hein !).

Elue meilleure attraction au monde en 2012, quand même.

# Le petit Prince 

C’est un peu le même genre qu’Arthur (avec de la 4D aussi), si ce n’est qu’on est debout et que ça remue beaucoup moins. L’attraction m’a réconciliée avec tous ces produits dérivés avec un petit Prince limite Jedi et son sabre laser. C’est qu’on est dans une suite. Et que le parti pris de ne pas copier mais de faire évoluer le monument de St Exupéry m’apparaît finalement plutôt une bonne stratégie. Bien sûr, j’ai eu une pensée pour Aude.

# imagic 

Les magiciens, ça énerve toujours un peu. « Mais comment est-ce qu’il a fait ? » Là, ça énerve beaucoup. C’est vrai quoi, comment est-ce qu’on fait pour faire apparaître un avion comme ça ? Mais surtout, ça faire rire. De bon coeur.

Elu meilleur grand spectacle de magie en 2012. Et on comprend pourquoi.

# Danse avec les robots

En vrai, c’est plutôt « Danse dans le robot ». Puisqu’on se retrouve dans un bras articulé comme ceux qu’on voit dans Iron Man. Et que selon ton degré de folie, tu te retrouves plus ou moins la tête en bas. Avec Mr e-zabel, j’ai pris niveau 3. A un moment on a l’impression que notre crane va s’ouvrir avec la pression sanguine de tout notre sang qui arrive dans notre tête, tellement on reste longtemps à l’envers, mais sinon, c’est sympa.

J’ai surtout adoré l’ambiance en fait. On se croirait dans une boîte de nuit du futur comme on en voit dans certains films (dans je ne sais plus quel épisode d’Arthur d’ailleurs). Et la musique de Martin Solveig joue bien son rôle pour nous emmener dans une autre dimension. Il y a une estrade de laquelle on peut regarder les gens monter dans les centrifugeuses (et se moquer).

# L’aérobar 

C’est l’une des nouveautés de l’année. Un bar… à 35 mètres d’altitude. Ca ne sert à rien. Sinon à pouvoir dire « Je l’ai fait ». Et… je l’ai fait.

Vue d’en bas

Vue d’en haut !

# Lady ô

Nous étions invités à l’inauguration du tout nouveau spectacle de sons et lumières du soir « Féerie nocturne Lady ô ». A ne pas louper… pour qui n’a pas vu Disney Dreams. Certes, la mise en scène de Skertzo est magnifique, le lac s’anime, une usine de lumières prend vie sous nos yeux. Tout cela est assez bluffant mais on a du mal à se détacher de l’histoire très (trop) simple. Et ce, même si elle est racontée par Nolwenn Leroy (tu sais, celle qui fait la fée clochette – Il paraît qu’elle est chanteuse aussi mais je suis nulle en people !)

On finit par les conseils de tata zaza, parce qu’il en faut toujours

- Wanted 1m25. Certaines attractions sont interdites au moins de 1m25, beaucoup sont incompréhensibles au moins de 6 ans (à la louche). une fois encore, je vous conseille d’attendre que les aient enfants aient l’âge d’en profiter. Parce que c’est vraiment une chouette visite, dans laquelle on apprend des choses (dans chocs cosmiques par exemple) et qu’il serait dommage de ne pouvoir faire que « le monde des enfants » (un grand espace de jeux plein air). J. 6 ans a beaucoup aimé mais elle a bavé devant Danse avec les robots par exemple et aurait voulu faire l’attaque des Drones aussi (attention celà dit, cette attraction fait vraiment mal au dos). Je dirais que l’âge idéal est celui de mon grand 7-8 ans.

- Vérifiez la taille autorisée avant chaque attraction,, si vous avez un moins de 1m25, avec vous, comme c’était notre cas. C’est vraiment trop bête de faire la queue pour s’apercevoir trop tard que le petit est trop petit. 

- Attention à ne pas perdre trop de temps au monde des enfants. On a passé 3/4 heures au circuit de voitures électriques alors qu’il y avait nettement plus intéressant (on a loupé la Vienne dynamique par exemple).

- Le hic, pour toutes les TOP attractions, c’est qu’il y a souvent beaucoup de queue, que nous n’avons pas faite grace à nos pass VIP. Aussi, le pass Premium vendu 15 euros (par personne) peut s’avérer un bon calcul.

 

En conclusion, petits et grands avons passé un merveilleux week-end dans ce parc unique en son genre. Un grand merci à l’équipe du Futuroscope pour cette invitation (et merci le blog pour ce que tu nous fais vivre…).

Et  j’oubliais, le Futuroscope, c’est près de Poitiers, à 1h30 de TGV de Paris. Toutes les infos pratiques sont là ! 

PS : photos réalisées sans truquage. Je sais, on dirait avec ce ciel bleu ! 

 

Edit TOP CHEF : J’allais oublier de vous parler du restaurant du  Futuroscope, qui sert une cuisine pour le moins inventive. Comme les meringues à l’azote liquide aperçues lors de la finale de Top Chef hier. Quand elles ne sont pas ratées, ça donne ça :

Prends ça dans ta face Naoëlle ! (Au fond, je l’aime bien, je suis sûre que le montage a fait d’elle la méchante un peu facilement).

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L’ennui

Hier, il m’est arrivé un truc de dingue. 

Il faisait beau, ce qui est déjà en soi un truc de dingue (on voit là, que j’ai toujours rêvé de faire miss Météo ?)

Et les enfants étaient chez des copains (à un rattrapage d’anniversaire. Ca se fait par chez nous ce genre de trucs).

J’ai donc déposé les enfants à leur rattrapage d’anniversaire. J’ai pris un café avec la maman pendant que les enfants jouaient dehors. Et je suis rentrée, à pieds.

Pour moi, on aurait dit un jour comme les autres, puisque je travaille à la maison et que je suis donc tout le temps seule dans ma maison.

Mais c’était mercredi. Jour où normalement je ne bosse pas. Je n’avais pas non plus envie de ranger, ni de faire le ménage. J’ai pensé un moment à me faire les ongles mais avec le soleil, ça cloque. J’ai voulu finir « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » mais depuis les dernières vacances, j’avais complètement oublié le début.

Si bien qu’au bout de quelques minutes, je me suis rendue compte de ce truc de dingue :j’étais comme un gamin dans sa chambre pleine de jouets. Je m’ennuyais. 

Je me remplissais de vide. Sensation que je n’avais pas connu depuis 2004, 8 ans (oh tiens, l’âge de M.). A l’époque, j’avais l’ennui créatif. Une fois gonflée d’ennui, il en ressortait toujours quelque chose, une décision qui paraissait plus limpide, un CV prêt à être envoyé, une impression de renouveau.

Là, rien. Je me suis allongée sur le bois de mon transat parce que j’avais la flemme d’aller chercher le coussin et j’ai feuilleté sans conviction lle Cosmo d’il y a deux semaines. 

Deux heures ont passé, à me péter le dos sur mon transat et je suis retournée chercher les enfants.

C’est tout. Hier, mercredi 24 avril, je me suis ennuyée. C’est tellement rare que ça méritait bien un billet…

Si, si. Tenez, c’est quand vous, la dernière fois que vous vous êtes ennuyé. Vous vous souvenez  ? 

PS : et la photo ? C’est une photo de mon arbre. Photo prise il y a un an tout rond. Il était déjà en fleurs, alors que cette année, les feuilles sortent tout juste. Ca se voit mieux là, que j’ai toujours voulu faire miss météo ? 

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« Va te faire couper les cheveux »

Ma mère m’a dit : « Antoine, va te faire couper les cheveux, - je lui ai dit : « oui, Maman, dans dix ans, si tu veux ! » Oh yeah !

Il y a des chansons qui résonnent autrement quand on devient parents (d’un petit garçon de 8 ans avec les cheveux devant les yeux, par exemple). Et alors, on les trouve pleine d’enseignement.

Ce que nous apprend cette chanson d’Antoine :

1-  Avant de se la couler douce dans les îles, Antoine était un effronté et répondait à sa mère (l’insolent).

2- L’injonction maternelle, avec usage de l’impératif « Va te faire… » est vouée à l’échec. Vous noterez que 50 ans après, Antoine a TOUJOURS les cheveux longs…

 

J’ai donc fait fi mon envie d’attraper des ciseaux et de les couper moi-même. Je m’en suis rendue à dame Nature, en me disant que pour une fois, je ne serais pas contre le retour des poux à l’école.

C’est finalement la société sexiste dans laquelle nous vivons qui l’a emportée.

A 8 ans, on n’aime pas que les gens dans la rue nous prenne pour une petite fille.

Conseil d’amie : dès qu’il le demande. Prenez rendez-vous chez le coiffeur (ca serait trop bête qu’il change d’avis !)

 

PS : j’attends un peu avant de crier victoire quand même, dès fois que M. veuille suivre les traces capillaires de Justin Bieber…

PS2 : oui, je mets des photos de Justin Bieber sur mon blog ! #midinette

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