Maman travaille le 9 février
Enfin, Maman travaille tous les jours hein, c’est entendu.
Un peu trop même, ces derniers jours. Alors arrêtez de me demander si vous me réveillez quand vous m’appelez dans la journée. C’est juste que j’ai pas parlé à grand monde à part à mon ordi (enfin, si on exclu les « Mais dépêchez vous. On va encore être en retard » du matin).
Ma grande sortie en ce moment, c’est d’aller chercher le courrier dans la boîte aux lettres. Passionnant.
Mais je compte bien délaisser ma grotte le 9 février (youhou, une perm !) pour me rendre à la journée des mères actives orchestrée par Marlène Schiappa et son équipe de Maman travaille.
Au programme, des conférences et des débats, sur les femmes, le travail et le pourquoi du comment on galère toutes à gérer ces deux points à la fois avec des intervenantes de qualité que je vous laisse découvrir sur le site (oui je sais, il y a deux hommes aussi et comme le masculin l’emporte, j’aurais dû dire « intervenants », mais je n’avais pas vraiment envie, là).
J’y serai. Si vous comptez vous y rendre également, ne faites pas les timides, dites le moi en commentaire que l’on puisse s’y croiser. Et sinon, je vous ferai un débriefe après le 9 février.
Et ne me dites pas que vous ne galerez pas à concilier travail et enfants. Ou alors, dites moi votre secret, là, dans les coms !
Journée des mères actives (dite journée des papas à l’école – on échange les rôles ce jour là)
le 9 février 2012
Maison des Associations de Solidarité (13ème)
PS : en illustration, le prochain livre de Marlène Schiappa sur le sujet, qui sortira en avril
Blog en sursis
J’ai bien dit sursis.
Et pas à cause du silence radio d’hier. J’avais un rhume. Et c’est bien connu, le rhume tue.
Pas à cause de la panne d’hébergeur non plus. Ils sont capricieux les hébergeurs de non jours (et en fait là, j’écris ce texte sur un Word en croisant les doigts de pieds – puisque mes mains écrivent – pour que mon blog revienne demain).
Non, à cause de mon fils. M. 7 ans. Il est en train de compromettre sérieusement la longévité de mon blog. Ce week-end, je racontais à ma copine comme mon fils était spirituel du genre, je lui avais dit « Oh mon chéri, tu as mis ton pull à l’envers » et il a répondu « C’est la mode à New-York ».
Bon en vrai, c’est une réplique trop spirituelle de sa soeur J. 4 ans mais je ne peux pas retranscrire sur ce blog ce qu’il a vraiment dit parce qu’il me l’interdit. J’ai été bête aussi, j’ai voulu faire la maligne quand il m’a dit « Mais t’arrête de raconter ma vie » en m’entendant relater l’histoire que je ne pas vous raconter (et dont en vrai, je ne me souviens même pas…).
Et moi cruchaude, j’ai répondu « Je la raconte déjà dans mon blog ahahah de concert avec ma copine ». Sauf que c’était pas drôle.
Ni pour lui.
Ni pour mon blog. Et je ne peux même pas le faire en cachette… M. lit mon blog sur sa DS !
Rêveries
On n’a pas besoin de dormir pour ça nous.
Et quand il n’y a plus de nuages pour nous inspirer, on cherche des ressemblances dans nos tartines du matin (ou ce qu’il en reste).
Alors c’est quoi ça ?
Et ça ?
Allez, cherchez un peu. En attendant moi, j’ai dû prendre leurs formes en photos pour que les enfants finissent leurs tartines. Parfois, ce ne sont pas nos rêves qui sont plus grands que leurs jours, mais juste les yeux qui sont plus gros que le ventre !
Note de ce matin : je suis malade mais j’ai mis la réponse à ces rêveries dans le dernier com !
C’est comment le film Félins ? [places à gagner]
Je connaissais les documentaires animaliers que tu regardes les nuits d’insomnies en espérant que ça te rendorme.
Je connaissais les dessins-animés avec des animaux rigolos qui nous en apprennent autant que les documentaires animaliers sur la vie des bêtes (Happy Feet, Madagascar, Le Roi Lion…)
Je ne connaissais pas Félins, un film à la croisée des genres. Une plongée dans la savane et son univers impitoyable mais aussi l’histoire de Mara, le fille d’une lionne blessée rejetée par son clan ; l’histoire de Sita, maman guépard essayant de protéger ses 5 bébés ; l’histoire de Kali le lion conquérant et de ses fils.
Il y a un peu de nous dans chacune de ces histoires, parce que ces animaux agissent comme nous ou parce que nous agissons comme eux ? Sans doute un peu des deux, et c’est pour cela que l’on frémit autant que l’on s’émeut devant ces animaux si humains pour qui rien n’est jamais acquis.
Ici, Félins a fait l’unanimité. « On ne va quand même pas voir des animaux déchiquetés » je me suis dit à la première scène d’attaque, tellement belle et réelle. Et non, le film suggère plus qu’il ne montre. Aucune scène de trop pour les plus petits. Nous sommes même restés jusqu’à la fin du générique dans lequel tous les animaux du film sont présentés de façon amusante. Une bonne façon de se souvenir des noms d’espèces rencontrées à Thoiry !
Et parce qu’on a aimé, je suis ravie de faire gagner 2 places pour aller voir Félins à 5 d’entre-vous. Pour participer, il suffit de me dire en commentaire quel film (ou dessin-animé) mettant en scène des animaux vous préférez. Participations jusqu’à jeudi 27/01 minuit. Résultats le lendemain, histoire de vous laisser le temps de recevoir vos places pour aller voir Félins à sa sortie, le 1er février !
L’effet mercredi
En vrai là (nous sommes mercredi soir), j’ai envie de me mettre sous la couette avec la BD de mon pote Tristan (Si t’as pas lu l’intégrale des Goblin’s et du Capitain Crown en 2012, t’as raté ta vie),
J’ai envie de me faire les ongles, de quelle couleur ? Fifth Avenue, Bleu Papillon ?
J’ai envie de me remettre à bosser pour m’avancer pour demain.
J’ai envie d’engloutir une des crêpes qui attendent sous un torchon, dans la cuisine,
J’ai envie de faire les plans pour les placards des chambres des enfants, qu’elles ressemblent enfin plus à des chambres d’enfants qu’à des entrepôts de jouets.
J’ai envie de dresser la liste des invités à mes (enfin à nos) 10 ans de mariage et de fixer une date aussi.
J’ai envie de faire le tri dans mes photos et faire mes albums 2010, 2011.
J’ai envie de prendre un bain qui fait des bulles et de me faire un masque à cheveux.
Mais je ne vais rien faire de tout ça. Je vais aller me coucher avec les poules parce que mes poussins m’ont épuisée. C’est l’effet mercredi, ça. Alors, bon jeudi !
Les petits plats dans les grands
J’ai bien compris maintenant qu’il ne servait à rien de mettre les petits plats dans les grands. Comprenez, de passer des heures à essayer de faire un gâteau Hello Kitty pour faire plaisir à la prunelle de nos yeux (et se voir en super maman dans les siens).
On ne m’y reprendra plus. Maintenant, c’est gâteau au chocolat pour toutes les occasions, avec juste un peu de sucre glace en guise de nappage et un ruban pour faire illusion, on ne va quand même pas en faire tout un plat. Ou plutôt si, puisque tout est dans le plat avec mon plateau lumineux Philips Lighting.
On rajoute 7 bougies sur le gâteau (enfin, pas forcément 7 hein !), on éteint les lumières (pratique, le plateau lumineux nous évite de nous prendre les pieds dans le plat !) et… c’est à peine si les petits invités entonnent « Joyeux anniversaire » tellement ils sont impressionnés par le plat qui change de couleurs comme la lampe Philips Living Colors que j’ai dans mon salon. Oh la belle rose, oh la belle verte… Ca peut les occuper longtemps puisque le plateau un fois rechagé fonctionne pendant 12 heures.
Et quand il ne sert plus de plat à gâteau, on le nettoie en le passant sous l’eau et le plateau fait office de coupe à fruits. Si seulement ça pouvait aider les enfants à manger leurs 5 fruits et légumes par jour !
Plus d’infos sur les produits Philips Lighting sur ce site dédié.
Billet sponsorisé
Les petites filles à la vanille
Ca change la vie par les menus détails d’avoir une petite fille.
- Avant d’avoir une petite fille, je mélangeais le rouge avec le noir dans la machine à laver. Je ne savais pas qu’un jour, je ferai des machines de rose et rien que de rose dans toutes ses déclinaisons et ce malgré la rosite de mon mari !
- Avant d’avoir une petite fille, je faisais les soldes toute seule, tranquille pénarde. J’achetais pour mon petit garçon, des polos bleus comme ceux de son papa. Je ne savais pas qu’un jour, j’irai à Monop’ avec ma petite fille et qu’elle craquerait pour un peignoir rose, doux comme un doudou et des chaussons mouton qu’elle mettra sans que je lui demande dix fois, juste parce que c’est elle qui les a choisi.
- Avant d’avoir une petite fille, ma liste de Noël provoquait toujours des « Encore un sac » dans la bouche du père, ou du fils. Maintenant, j’ai une assistante haute comme trois pommes qui m’aide à choisir le modèle que je vais demander au Père-Noël (et porte mon sac comme une blogueuse mode, dans la pliure du coude, sur le chemin de l’école).
- Avant d’avoir une petite fille, j’étais en minorité à la maison, c’était toujours moi la reine quand l’un de mes hommes avait la fève. Je ne partageais ni ma couronne, ni mes vernis, ni mes fringues parce que je le sais, ça va venir vite.
« Je pourrai mettre tes habits quand je serai grande ? » qu’elle m’a demandé ma princesse en me voyant essayer mes soldes. « Bien sûr ma chérie« , j’ai répondu pour faire la mère sympa, tout en sachant quje d’ici là, je serai sans doute trop has-been pour ma princesse !
Mon intérieur déco
Le frigo plein de magnets dans la cuisine, la toile cirée sur la table, le vieux tapis increvable dans le salon, ça c’était avant. So 2011 !
Avant que je lise les blogs décos, qui font baver les mères de famille. Mais comment font-ils pour qu’il n’y ait jamais un jouet qui traîne (ni une tâche sur le canapé… ?)
C’était aussi avant que j’essaye de faire pareil à la maison, comme avec ma cheminée pleine de bougies inpirée par Coco Cerise. Sauf que chez moi, il manquait un truc…. Parce que dans les magazines, ils les allument les bougies pour faire une ambiance cosy qui réchaufferait une soirée d’hiver même sans feu dans la cheminée. Avec les enfants, tout de suite, on évite (le feu ça brûle, toussa…).
Mais la mère de famille apprend à ruser avec le temps. Et voilà ma parade, des bougies Philips Lighting, avec des LED qui scintillent comme les vraies, qui se rechargent après 10 heures d’utilisation et qui s’allument en les inclinant comme une boîte à meuh, même si tu n’as pas de briquet sous la main.
En plus, si t’oublies de l’éteindre pour aller te coucher, ça fait même veilleuse et tu ne te prends plus les pieds dans le tapis quand les enfants t’appellent dans la nuit.
Et je compte bien me reservir de mes bougies Philips Lighting pour illuminer la citrouille d’Halloween ou… le bord de ma baignoire, dans ma salle de bain déco, la prochaine fois que j’aurais enfin le temps de prendre un bon bain !
Plus d’infos sur les produits Philips Lighting sur ce site dédié.
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« Cé moi, sa va ? »
Il y a des premières fois qui comptent plus que les autres, le premier sourire, le premier « maman », le premier « je t’aime », le premier ciné… le premier tchat.
Hier, mon petit garçon de sept ans m’a piqué mon ordi pendant que je préparais ma purée de panais (oui, je fais de la purée de panais pourquoi ?).
Depuis la cuisine, je l’entendais tirer la langue pendant qu’il cherchait où pouvaient bien se trouver les lettres dont il avait besoin sur le clavier. Je l’entendais aussi rire comme une baleine (à laquelle il manquerait une dent).
Ce qui vu le niveau de son tchat du genre « Sa va ? Je te fé des bisous » (à 7 ans, on ne pratique pas le langage SMS et ça, c’est une bonne nouvelle) » m’a semblé étonnant.
J’ai lâché mon épluche-légumes et je suis allée voir ce que mijotais mon mini-geek. Et ce rire, si joyeux, si présent, si vivant trouvait sa source dans un petit smiley qu’il venait de recevoir. Son premier smiley qu’il a préféré traduire par « bomnom rigolo ». On ne jargonne pas à 7 ans (même si l’orthographe reste aléatoire).
Hier, derrière son mon ordi, j’ai vu mon petit garçon grandir encore un peu plus. Je l’ai regardé en incliant la tête vers la droite et en souriant bêtement.
Puis, j’ai pris l’ordi et j’ai écrit « T’as pas bientôt fini de tchatter avec mon fils ? ». Bah quoi ? Ce n’est pas le smiley qu’allait mettre la table !
Quelle console pour enfants choisir ?
AUCUNE.
Et ne me lynchez pas parce que je ne l’ai pas dit avant Noël !
C’est juste qu’avant Noël, mon foyer n’était pas encore équipé (je parle comme l’INSEE et alors ?) de DEUX Nintendo 3DS* (tel père tel fils, il parait…). 1+1 qui font 3 avec ma vieille DS rose à moi.
Et vous faites quoi avec 3 DS, une collec ? Même pas, on joue à Mario Kart en réseau. Et voir son fils latter son mari sur son terrain, c’est un petit bonheur tout simple pour une mauvaise joueuse comme moi !
Quand tu vois ça, tu te dis que ça ne sert à rien d’acheter une console pour enfants qui prendra la poussière et qui videra ton stock de piles. Surtout que maintenant pour 0,95 centimes (qu’on a bizarrement du mal à lâcher), on a des applis parfaites pour les enfants sur iphone (et souvent sur Android). Au final, je crois que ma fille a plus jouer à Pinguin ou Feed me sur mon iphone que sur sa Mobigo dont j’étais pourtant très contente au départ.
Et puis sincèrement, a t’on déjà vu un enfant de 4 ans demander une console à Noël ? Autant les laisser désirer leur première console, au lieu de leur servir tout cru une projection de nos envies de parents geeks.
Vous en pensez quoi, vous. Console ou pas console pour les enfants ?
* Il est entendu que ne considère pas la DS comme une console pour enfants.


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