La liste des 40 ans

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Dans deux mois presque tout pile mais pas vraiment (je suis une littéraire en vrai), j’aurai 40 ans. On ne va pas s’éterniser sur cette fucking middle-life crisis, merci j’ai donné. On va dire qu’il s’est « envolé, le passé-é » et que je suis « une autre personne » puisque je révise mon Tal illustré avant le concert.

On va dire aussi que c’est maintenant ou jamais (Tal inside) même si 40 is the new 30. Il y a quelques temps, ce billet d’Olivia sur sa Bucket list m’avait fait réfléchir. « Qu’est-ce que j’aimerais vraiment faire, voir, VIVRE ? », je m’étais demandée.

C’est ce que je me suis amusée à noter dans mon petit carnet des trucs à faire l’année de mes 40 ans dégoté dans une petite boutique de Montpellier mais disponible ici aussi.

Il n’y a pas grand chose encore, peut-être l’essentiel finalement. Less is more, on avait dit au jour de l’an (souvenez-vous). Et puis merci la vie. Elle m’a déjà pas mal gâtée malgré tout.

Voilà la liste de mes 40 ans (Je la rends publique puisque j’ai beau avoir 39 ans 4/5°, ma mère fouille encore dans mes petits carnets ^^ (coucou maman) :

Apprendre à cuisiner les choses que j’aime (SANS Thermomix même si ce truc là me fait des roucoulades. Le dernier à un écran tactile quoi !).

Porter des talons d’au moins 8 cm parce que ça fait des grandes jambes. Et qu’il va bien falloir que je grandisse un jour…

Faire un joli portrait de moi comme Annouchka l’avait fait. Pour mettre sur mon profil Tinder redorer mon ego et apprivoiser cette ride du lion qui prend ses aises au dessus de mes joues à la Droopie.

Apprendre à tricoter avec ma mère. Parce qu’elle a des doigts de fée (depuis le temps que je lui dis d’ouvrir un blog de tricot) et que je crains le jour où ce sera trop tard.

Revoir un monde sans pitié. Parce que je me dis encore souvent « Qu’est ce qu’on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent, le grand marché européen ? On a quedal. On a plus qu’à être amoureux comme des cons et ça vous le savez très bien, c’est pire que tout. » Parce que je rêve d’éteindre la tour Eiffel d’un claquement de doigts. Parce que c’est ma jeunesse et que le DVD coûte un bras sous le manteau.

Avoir une maison rangée. Parce qu’on respire tellement mieux et que je manque d’air parfois. J’ai commencé un programme de désencombrement après avoir lu Walinette. Je suis moins radicale qu’elle. Moins efficace aussi. Mais je sens que dans les pièces où le tri a vraiment été fait, la méthode porte ses fruits.

Relooker ce blog qui ne me ressemble plus. Ça fait au moins deux ans que je dis qu’il faut que j’y pense sans trop penser ce que je dis. Il faudrait que je m’occupe de lui, au moins pour me faire pardonner mes errements de ces dernières semaines.

– Il y a bien un dernier point mais je le garde pour moi parce que vous le savez très bien, c’est pire que tout !


PS : j’avoue je n’ai pas vraiment fait ma Bucket list comme Olivia. En fait j’ai deux listes dans mon petit carnet. J’ai aussi la liste de mes rêves qui n’a que très peu de points pour l’instant. Peut être parce que je les avais enfermés dans ma prison dorée et qu’ils ont encore un peu peur de prendre leur envol.

PS 2 : Je suis en bonne voie pour le point 1. En photo, l’un des macarons cuisinés hier avec les enfants (avec juste un fouet ridicule et même pas de poche à douille !)

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Comme un parfum d’adolescence

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Comment sait-t-on que notre petit garçon grandit ?

On ne le sait pas. On le sent. Je veux dire on le SENT vraiment.

Hier donc, je suis rentrée dans une pharmacie avec l’air embarrassé de la fille qui veut une crème anti hémorroïdes et tout bas, j’ai demandé. « C’est pas pour moi hein. Je cherche un déo pour un enfant de 10 ans« .

La pharmacienne m’a donné deux conseils que je me dois de partager avec vous :
– choisir un déo sans sels d’aluminium, la peau des enfants étant plus fine.
– et surtout s’assurer qu’il n’y ait pas d’agents anti-transpirant. Ce qui ne laisse pas tant le choix que ça.

J’ai hésité à prendre de la pierre d’alun parce que c’est inodore et naturel (et que ça fait des années que je dis que c’est inefficace). Je suis finalement ressortie de la pharmacie avec ça : un déo Weleda qui sent bon le citron.

Je suis surtout ressortie de là avec un petit pincement. Comme si j’avais acheté le premier soutif de ma fille. C’est simple, le soir en lui donnant son déo, j’ai eu l’impression de lui donner des clés de voiture. File mon fils. Et fais bien attention sur la route surtout. Il a pris le paquet et m’a ricané au nez avec un « c’est bon » (un de ceux qui ont le « on » qui traîne). Et je me suis dit que j’avais décidément eu le nez fin… Il grandit ce pré-ado !

Et sinon, je suis curieuse, à quel âge chez vous, le 1er déo ? (et lequel)

PS : en photo, le tome 4 du Journal d’un dégonflé au titre inspiré Ca fait suer !. La seule BD qui fait autant glousser le fils que sa mère ! 

 

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Petits bouts de tout

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J’avais bien peur que cette semaine sans enfant soit une semaine sans tout court. Commencer une semaine en solo par la St Valentin, tu parles d’un timing.

Et finalement, elle était plus avec que sans, cette semaine :

Avec ma Birchbox arrivée pile le jour de la St Valentin.

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Mon petit cadeau de moi à moi depuis 6 mois. La seule box à laquelle je sois abonnée et qui me ravie chaque semaine (parce qu’il y a toujours 1 ou 2 produits plein comme le duo bronzer et un eye liner ce mois-ci). Pour 13 euros, j’achète ! (Si vous craquez, passez par ce lien avec le code KITVAL pour avoir 3 produits en plus !) et 5 euros à dépenser plus tard sur le site.

Avec une overdose de bonbecs rien que pour moi.

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Et là, je salue Dodie pour sa créativité. C’est l’un des communiqués de presse le plus créatifs qu’on m’ait envoyé. Et ça met plus qu’en valeur ces nouveaux biberons à tétines plates anti-colique et aux couleurs vitaminées (en plus, dans la série rien se perd, tout se récupère, on fera des pompons avec le papier de soie).

Avec le livre de Virginie Grimaldi

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Ginie, c’est une alchimiste des mots. Quoiqu’elle noircisse, ça donne de l’or. Que ce soit son blog archi-drôle. Ce petit bouquin de Perles de Parents écrit à 4 mains. Ou le premier jour du reste de ma vie. Un roman chick-lit certes, pas vraiment mon genre de lecture habituelle mais ficelé comme un petit saucisson qu’on grignote pour l’apéro et qu’on finit avant que les invités arrivent parce qu' »il est drôlement bon ce petit saucisson ».

Pendant les quelques heures que j’ai passées sur ce love boat, j’ai dénoué les noeuds qui me coupent le souffle encore trop souvent et j’ai respiré le grand air. Et rêvé un peu aussi, du roman dans lequel Virginie mettra ses tripes et qui nous retournera les boyaux. Bientôt, j’en suis certaine parce que Ginie n’est pas charcutière mais ECRIVAIN c’est certain.

Avec les lettres de mes petits bouts

Je les appelle mes petits bouts au bout de 4 jours. JE ME FAIS PEUR. J’ai reçu 3 lettres d’un coup hier. Et jamais un coup de téléphone ne ferait frémir autant. J’avais oublié comme on peut lire et relire une lettre, y voir plus que les mots et déchiffrer jusqu’aux entre-lignes. Comme on la sert contre nous, comme elle devient un petit bout de ceux qu’on aime. J-2 avant de les voir et de leur faire bosser leur orthographe !

PS : les photos viennent de mon compte Instagram que vous pouvez suivre ici. J’y ai posté aussi la photo d’une box Monoprix avec un contenu dingue (no spoil !) que vous pouvez gagner sur les comptes Facebook, Instagram et Twitter de la marque jusqu’au 25 février. Moi je dis, ça se tente ! 

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Un week-end à Berlin avec enfants

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Donc, souvenez-vous, il y a 15 jours, je suis partie à Berlin avec « mon enfant préféré« . Un petit week-end hors du temps, juste lui et moi. Sa première fois à l’étranger, sa première immersion en VO. Et même son premier voyage en avion.

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Jour 1 : le départ

Décollage le vendredi soir à 15h40. Arrivée à 17h10. Il nous restait juste le temps de nous poser dans notre chambre de l’Adagio de Berlin, de se mitonner un petit repas dans la cuisine de l’apart-hotel et de reprendre des forces pour le marathon du lendemain. Notre mission étant de tester les activités proposées par le city notebook Berlin kids-friendly édité par Adagio.

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Voyez comme l’hôtel est cosy.

Jour 2 : le marathon sous la neige !

Au réveil, tout était blanc. On a pris le temps de faire un bonhomme de neige en allant au S-Bahn (la station est à 5 min de l’hôtel). Et malgré tout, nous étions au Muséum pour l’ouverture.

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 Le muséum d’histoire naturelle

 

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 A voir : le squelette de dinosaure le plus grand jamais retrouvé. On peut voir le dinosaure en mouvement en regardant dans des lunettes 3D.

Dans les autres salles, des animaux empaillés (et même des koalas !), des fossiles, des météorites… J’ai regretté de ne pas mieux parler anglais pour faire la traductrice.

Le jardin zoologique

 

Le zoo de Berlin qui est le zoo le plus visité d’Europe se situe à 15 minutes à pieds de l’hôtel, dans le Tiergarten, un parc magnifique. On a donc rebroussé chemin en train pour le visiter. Sous la neige, la promenade prenait un aspect hors du temps et seuls les ours polaires et les otaries semblaient bien à leur place !

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C’est après le zoo que j’ai buggé du planning. Le restaurant kids-friendly que je devais tester (Le Milch bar) était du côté du museum, pas du zoo. Et j’ai réalisé que je n’avais fait aucun autre repérage de resto. Lose totale quand on a un petit allergique et qu’on ne sait même pas dire « noisettes ». D’ailleurs si vous avez de bonnes adresses, laissez-les dans les coms pour une prochaine fois !

Bref, on a pris un taxi jusqu’à la porte de Brandebourg. On a cherché un restaurant. Puis des ours. Il y en a 350 cachés dans Berlin. Et pour les enfants, c’est une motivation en or pour marcher plutôt que de prendre les transports en commun.

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Pensez à vous arrêter dans les boutiques Ampelmann, j’y ai fait la razzia !

Et tant mieux parce que la promenade valait les ampoules dans mes UGG : porte de Brandebourg, Bundestag, Mémorial de la shoah (des tombes façons colonnes de Buren, se succédant de manière oppressante), quelques morceaux de murs, Panoramik Punkt (une tour dans laquelle l’ascenseur monte en 20 seconde. Une des choses que M. a préféré). Checkpoint Charlie. Uner den Linen, les champs Élysées Berlinois puis le musée de la RDA.

Le musée de la RDA

Je n’avais pas pensé que rien ne serait en français, ce qui rend les explications moins évidentes à donner à mon fils. Heureusement, le musée est ludique. On peut conduire un traban, s’asseoir dans le sofa d’un appartement du programme de modernisation de 1971, visiter une cellule de prison…

La tour de la TV

C’est la déception du séjour parce que je m’étais pris trop tard pour réserver une table et si on ne mange pas dans le formidable restaurant qui tourne sur lui-même vanté par tous les guides, il n’y a pas grand chose à voir. Et qu’en plus j’ai payé une fortune des billets Premium pour ça (en ne profitant même pas du tarif enfant) pour rien. La vue vaut moins la peine que celle du Panoramik Punkt puisque précisément, on n’y voit pas la jolie tour de la TV !

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Jour 3 : Legoland et le retour

Legoland Discovery Center

J’avais peur qu’il ne s’agisse que de jouer aux Legos, ce dont M. ne raffole pas si on excepte les Legos Star Wars et Minecraft. Finalement c’est bien plus, un vrai mini parc d’attractions avec une maison hantée en Lego, des courses de descentes de voitures, Berlin reconstitué en Lego et même quelques scènes de Star Wars. On peut déjeuner là-bas. Les bretzels sont au top.

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Le Bundestag en Lego :

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Le vrai Bundestag :

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Un jour et demi à Berlin, forcément, c’était trop court. J’aurais bien visité plus de musées, mais finalement, grâce à notre chasse à l’ours, on a vu l’essentiel… Même si il nous en reste encore 338 à trouver ! Si vous allez à Berlin, dites-moi combien vous en avez vu.

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Ah au fait, ça donne un peu le tournis mais je vous ai fait une petite vidéo. C’est parti ?

J’oubliais, en plus du guide Adagio kid-friendly, nous avions emporté le carnet de voyage Berlin : Mon carnet de voyage que M. remplissait au restaurant avec plaisir et un guide pour les enfants plus classique Graines de voyageurs Berlin qui nous a donné quelques trucs mais pas vraiment de bonnes adresses. D’autant que nous n’avions pas le temps de suivre les promenades proposées.

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La provision de bisous de J.

 

bisous-en-papierIl va falloir s’y faire. Il vont devoir s’y faire. A ce que le manque fasse partie de leur vie.

Même si leurs deux parents débordent d’amour pour eux, ils auront toujours, eux, le coeur à moitié plein (on a dit qu’on prenait les choses du bon côté) de voir maman sans papa, papa sans maman (et avec une autre…).

Ça me tord le bide certains soirs de voir le grand essayer en vain d’appeler son père. De sentir qu’il lui faut sa dose de papaïne même si il lui reste son héroïne (moi ^^) au quotidien.

Pour ces soirs sans, on s’est inspiré du livre La provision de bisous de Zou. L’histoire d’un petit garçon qui part en colo avec des bisous en papier de ses parents pour le réconforter lui et toute la colo !

Bien sûr, on n’a pas fait papier commun recto-verso comme les parents de Zou mais on a fabriqué chacun de notre côté des petits bisous du matin câlin ou des longs bisous du soir pour une lonnnngue nuit.

Tous les soirs, ils fouillent dans le petit tas de bisous de papa pour choisir celui qui leur fera du bien. Bisous placebo. Bisous homéopathiques.

J. emmènera ses deux petits tas en colo la semaine prochaine. Sa première fois sans ses parents. Qui seront là, toujours sous la main dans leur petite boite en fer.

Et moi, j’hésite à demander aux enfants de me bricoler des petits bisous vite fait. Parce que je sais que cette semaine là, je le prendrai en plein coeur, le manque.

 

PS : je rajoute un lien vers ces coussins inspirés par le même  livre (la créatrice vient de me le dire sur Facebook). Je suis sure que J. adorerait la petite poche qui contient des petits coeurs (bon, il faut scroller un peu, ce sont les coussins bisous) ! 

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L’enfant préféré (ou pas)

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Un jour, il n’y a pas longtemps, ma boîte mail était pleine. Avant de faire le ménage façon barbare, je me dis tiens, « on va voir dans mes spams si je peux enlargir my pénis ailleurs ». Et là, pas de pub sévèrement burnée mais un mail  qui disait (en gros hein). On vous invite deux jours à Berlin avec votre enfant préféré (en très gros).

Sur le coup, j’ai trouvé ça rude. Je me suis demandé si je devais le jouer à la courte paille ou faire une liste avec les plus et les moins de chaque enfant.

Je me suis dit que malgré tout, une proposition comme celle là ne se refusait pas. Et puis je me suis souvenue de cette histoire de voyage des 10 ans dont je suis finalement privée pour cause de dissolution de la famille parfaite.

Alors j’ai choisi mon fils. Ce serait son voyage des 10 ans avec sa mère. J’aurais pu trouver une autre raison : c’est le plus grand, Berlin est une ville avec une histoire compliquée… Bref. Berlin me semblait la ville idéale à voir avec un enfant de 10 ans. J’ai donc CHOISI entre mes deux enfants.

Et j’ai sacrement bien fait. Parce que depuis qu’ils sont deux, je suis tout le temps avec mes deux enfants. Tellement qu’ils forment un tout « mes enfants », Qui s’adore, qui se chamaille, qui se ligue. Un tout parfois adorable, souvent fatigant.

Comme pendant les dernières vacances à Montpellier où tout avait été pas mal pénible avec eux, des bagarres pour ouvrir la porte de la chambre avec la carte jusqu’aux jeux de mains, jeux de vilains incessants. Au point que j’avais eu du mal à me détendre et à profiter vraiment du week-end.

Alors que là, je reviens de Berlin. Et j’ai pro-fi-té. On a fait ce qu’il a voulu, sans négociation, sans frustration. On a marché des kilomètres (pour trouver des ours éparpillés dans toute la ville). On a visité un musée de grand. On a fait le plein de private jokes. On a discuté sans oreilles indiscrètes.

Il était le centre de mon monde. J’étais le centre du sien. Berlin était le centre du monde pendant deux jours.

Et ça fait du bien de prendre du temps avec un seul enfant pour le rassurer, le cajoler. L’aimer lui et pas un tout.

Même si j’ai tellement culpabilisé que j’ai ramené trop de cadeaux à J. (qui de son côté menait sa vie de princesse avec son papa, ne l’oublions pas !). J’ai quand même tellement culpabilisé que j’ai cherché partout des places pour le concert de TAL. Un moment que je sais déjà chouette (même si TAL…) parce qu’en tête à tête, pas avec mon enfant préféré mais avec mon enfant unique pour quelques heures. C’est ce qu’ils sont tous les deux, dans mon coeur : UNIQUES.

Je vous raconte Berlin très vite (et TAL aussi !)

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Ces choses là qui font de moi la plus chanceuse de la terre

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Je sais bien qu’il est bizarre ce titre. Silence radio pendant 10 jours. Vos gentils messages inquiets et puis ce titre flamboyant. Mais si vous connaissiez mes enfants, vous comprendriez. Si vous lisiez leurs SMS plein de smileys choisis comme si c’était des idéogrammes, si vous les voyiez tous les deux s’affairer pour préparer une soirée aux chandelles (et m’amadouer pour une soirée tv), si vous voyiez leurs yeux soleil qui vous réchauffent en un regard, si vous saviez comme ils sont drôles ces petits chenapans à vous faire oublier la tempête, vous comprendriez.

Si vous connaissiez mes amis et leurs petites attentions, vous comprendriez aussi. Ceux qui appellent pendant leur pause dej, ceux qui m’offrent des fleurs alors que ce n’est pas moi qui invite, celle qui me recommande pour du boulot, celle qui m’envoie la tasse tant convoitée, ceux qui envoient des sms comme autant de petits ballons colorés que je ne renvoie jamais, celles qui font des kilomètres avec moi, baskets aux pieds. Vous me trouveriez chanceuse vous aussi, d’avoir le coeur si plein, lui qui était si vide hier encore.

Et j’en profite pour vous remercier, vous qui me lisez, d’avoir glissé dans la fente ces petits bouts de vous. Ils ont refleuri mon hiver, eux aussi.

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#jesuischarlie

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Parce que les mots me manquent.
Parce que mon fils m’a demandé « Comment on peut les aider ? »
Parce que j’ai lu ça.
Parce que c’est beau, cette France qui se bat à l’unisson contre la barbarie.
Parce que l’amour est plus fragile que la haine et tellement plus précieux.
Parce qu’il y a toujours le n° 86806 sur ma carte de presse qui dort je ne sais où.
Parce que je suis née le 3 mai, le jour de la liberté de la presse.

Je suis Charlie.

 

PS : je rajoute ce lien vers le .pdf du Petit Quotidien du jour. A lire avec ses enfants parce qu’on ne trouve pas forcément les mots justes pour expliquer l’impensable. Merci play Bac presse.

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Sur le chemin de l’école

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Je vous cache pas qu’on aurait bien fait l’école buissonnière lundi.

J’avais préparé des crêpes au petit dej pour rendre la reprise plus cool. C’est quand même en traînant du pied dans nos grosses bottes fourrées qu’on a repris le chemin de l’école.

Celui que quelques jours avant on empruntait avec J. 7 ans pour aller à l’épicerie du village. Comme une répétition.

Cherchez l’erreur dans son total look à paillettes… 

Voilà, c’est MON écharpe doudou. Et MON sac d’écolier. C’est donc à 7 ans qu’on commence à piquer les affaires de sa mère…

Le reste, c’est le petit look que J. s’est concoctée elle-même pour le shooting parce qu’elle voulait que ça brille comme la neige.

Et on arrive à la 2° anomalie. Il n’y a plus de neige à Noël ma bonne dame.

Même si on se les gèle bien comme en hiver. Fin du point météo, vous pouvez retourner à vos soldes !


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 Donc là, il faut imaginer l’harmonie monochrome du look et de la neige brillants de concert (c’est beau comme du André Manoukian).

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Doudoune à capuche argentée R Kids -50% - jupe molleton avec fils métallisés R Kids -30% – collants à noeuds brillants -40%- bottes plattes à noeuds R Kids -30% – grosse écharpe Le temps des cerises -15% – sac Mademoiselle R -20% – Le tout La Redoute.

Billet partenaire 

 

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« Buy less. Choose well » en 2015

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L’année dernière, je nous souhaitais des petits riens sans vraiment y mettre le coeur, et mes voeux à étoiles filantes demandaient à ce que rien ne change. Comme si je sentais la méchante tempête arriver.

Maintenant que le cyclone est passé, que tout ce qui a été cassé (même pas de vaisselle, so cliché !), envolé, broyé, piétiné doit être reconstruit il va falloir tenir bon même si par moments, c’est tellement tentant de se laisser emporter par le vent.

On va éviter la récap 2014 baignée de « Si j’avais su » pour regarder tout droit vers 2015.

Je compte bien suivre le mantra trouvé dans les crackers que J. 7 ans avait préparé pour tous les copains du réveillon (avec un jeu à gratter et des quality streets). « Buy less. Choose well. » qu’il disait mon fortune cracker (c’est du Viviane Westwood). Et ça me va plutôt bien comme mantra.

Miser sur la simplicité. Faire le tri dans mes placards, le nettoyage par le vide. Faire de la place pour le neuf qui arrivera un jour.

Faire les bons choix. C’est ce que je vous souhaite pour 2015. Qu’ils vous mènent dans de jolis chemins bordés de sourires et d’amour. D’arcs en ciel et de couchers de soleil.

Même si ces voeux ne m’ont jamais semblés aussi vains que cette année. Je vous souhaite une bonne année 2015 à tous.

Et votre mantra 2015 à vous, ce serait quoi ?

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