Le petit meuble recup’ [avant/après]


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Je serais une blogueuse dans le vent, je vous aurais expliqué comment j’avais dégoté ce petit meuble années (rien ?) dans un vide grenier pour moins qu’une bouchée de pain. Mais je suis moi. Et ce petit meuble, il m’a juste racolée sur le trottoir. Au premier passage je me suis dit « Tiens, c’est un meuble comme ça que je cherche« . Au deuxième j’ai pensé « Il serait bien en blanc« . Au troisième,  j’ai regardé à droite-à gauche avant de l’embarquer dans mon coffre et en me donnant 5 jours, pas un de plus pour le retaper.

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J’ai tout lavé au jet d’eau, tout démonté au tournevis.
J’ai tout poncé avec la ponceuse électrique triangulaire sauf les dorures (au papier de verre fin) et le pied pas facile d’accès. Je me suis poncé la main aussi.
J’ai recollé ce qui méritait de l’être (un bout de bois sous le pied).
J’ai tout peint en blanc avec la peinture qu’il me restait de la salle de bain des enfants, au pinceau (alors que j’avais un pistolet à peinture…)
Au jour 5, j’ai tout remonté.

Sauf que la porte ne fermait plus…
J’ai tout redémonté, poncé les bords de la porte à vif.
Et tout remonté.
Sauf que j’avais perdu une vis.
Je suis allée racheter une vis et j’avais fini.
J’étais tellement fière que j’aurais voulu qu’on me décerne un diplôme de bricoleuse à la petite semaine.

Ne restait plus qu’à attribuer une place à ce petit meuble fringuant neuf. Dans une chambre d’enfant ou dans ma chambre à moi ?

 

Coût total : 8 euros de papier de verre pour la ponceuse. Et vous savez quoi ? Il est bien mieux chez moi que sur le trottoir ce petit meuble !

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La vérité, j’ai couru la Parisienne !

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Il y a quelques mois, quand Sophie, la boss des ambassadrices Nivea dont je fais partie, nous a proposé de rejoindre la team Nivea pour courir la Parisienne (une course de 6,7 km en plein Paris), j’ai levé le doigt, comme si on m’avait proposé un morceau de chocolat.

C’est seulement après que j’ai réfléchi. « Mais j’ai rien à me mettre« , j’ai dit.

Alors j’ai commencé par aller m’acheter l’équipement DE BASE

- Une bonne brassière qui tient bien (une quarantaine d’euros).

- Des baskets  moches (Notez la ruse, je me suis dit : comme ça si je cours vraiment un jour, je serais contente de m’en acheter des belles. Toujours garder une carotte pour se motiver).

- Un brassard pour mon smartphone, trop petit pour mon bras, qui en plus prend l’eau.

Et j’ai téléchargé l’appli RunKeeper, qui me tient compagnie quand je cours en me donnant toutes les 5 minutes, mon temps, mon rythme et mon kilométrage de course. On peut partager ses courses avec les copines qui en plus nous disent Bravo, c’est top ! (n’est-ce pas Marie et Sabine ?)

En mai, j’ai enfin commencé à m’y mettre, sans trop y croire, pour des petites sorties de 20 minutes.

En août, à l’ile de Ré, j’ai accéléré la cadence avec des sorties de plus en plus longues, jusqu’à 5 kilomètres. Parce que je croyais que le tracé de la Parisienne faisait 5,4 km. Sauf qu’il faisait 6,7 kilomètres et que je ne l’ai appris qu’il y a 15 jours…

Hier, donc, je n’ai pas couru 5,4 km mais 6,7 kilomètres.

Les trois premiers kilomètres, j’avais mal sous les côtes. Je disais à Sabine, ma copine de foulée « Vas-y, tu peux m’abandonner sur le bord de la route si tu veux, j’ai l’habitude » (message personnel).

Et puis au km 3, il y a eu le ravitaillement. On a perdu deux minutes à boire deux verres d’eau et manger une demi banane. Et ça allait mieux. Je sentais mes pas à l’unisson avec ceux de Sabine, c’en était presque émouvant. Je sentais la foule qui me portait avec ses encouragements. Je sentais le soleil sur ma peau. J’étais bien.

Au kilomètre 4, on est passé sous un pont converti en discothèque. Dans cet enfer, la musique était si forte que ça donnait envie de se droguer alors j’ai calqué mon pas sur mon rythme cardiaque.

Au kilomètre 5, j’avais un peu la chialade en lisant des affiches pleine de « Allez maman, t’es la meilleure » et de « maman on t’aime » et en écoutant les musiciens qui ne jouaient rien que pour nous.

Au kilomètre 6, j’encourageais Sabine pour oublier que je n’en pouvais plus.

Pendant les 700 derniers mètres, j’ai tout donné. Tellement que j’ai tout relâché sur la ligne d’arrivée.

I DID IT Yeah. Quand j’ai vu ma médaille (first one ever), j’avais l’impression de recevoir un oscar.

Alors je remercie Sabine ma partenaire de foulée. Camille, notre incroyable coach à toutes et les autres Nivea Girls Laure, Aurélie, Stéphanie et Céline. Et bien sûr, merci à Sophie et Nivea, sans qui jamais ô grand jamais, je n’aurais eu cette idée folle de courir 6,7 kilomètres en 51,25 minutes !

 

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Ce que je pense de la réforme des rythmes scolaires, finalement.

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Ca me fait presque mal de le dire, mais c’est plutôt pas mal la réforme des rythmes scolaires, dans mon village. Même si il y en a qui râlent, encore, toujours, parce que le rythme biologique de l’enfant n’aurait pas été pris en compte (Et parce que c’est un peu la guerre des gangs au village depuis les dernières élections municipales).

Pourtant, j’ai l’impression que les choses ont été faites en toute intelligence. Les horaires d’école restent les mêmes les lundi et jeudi. Les mardi et vendredi, l’école finit à 15 heures et des TAP gratuits sont proposés avec de vraies activités : tennis, anglais (beaucoup), cirque, square dance… par de vrais profs des associations des communes avoisinantes. Je précise que nous avons la chance, sinon le luxe, d’avoir un gymnase, un dojo et une bibliothèque jouxtant l’école (même reliés par un sous-terrain comme dans les films d’espionnage).

Le mercredi,  les enfants ont école de 9h à 12h et pour l’instant, pas de problème de réveil, sachant que mes enfants ne sont pas des adèptes de la grasse mat’ (litote). J’en profite pour bosser un peu ou faire le ménage.

Le seul vrai hic, ce sont les devoirs. Avec l’école le mercredi,  il n’y a plus aucune plage sans devoirs. Aucun soir tranquille pour jouer à des jeux de société, prendre son temps, caler une activité extra-scolaire (une vraie suivie toute l’année car les TAP trimestriels demeurent malgré tout des initiations), aller chez le dentiste en urgence comme hier pour cause de dent cassée en deux et avalée. Et pourtant la question a été posée à chacune des réunions de rentrée « Il y aura des devoirs pour le mercredi ? » -alors que moi je me retenais de demander c’était pas interdit les devoirs, b****l ?-.

L’autre problème collatéral de l’amputation partielle du mercredi, c’est que les enfants ont moins de temps pour d’autres activités. Je pense même pas au tennis que M. a dû arrêter faute de temps mais à l’orthophoniste que j’avais mis 4 mois à trouver et qui se retrouve avec moins de créneaux mais toujours autant de patients. Si bien qur M. quitte désormais l’école à 11h30 le mercredi pour pouvoir continuer à être suivi. Que je dois faire l’aller et retour en une demi-heure pour aller chercher sa soeur et retourner le chercher.  Taxi zaza, bonjour !

Malgré tout, à J+10, je ne suis pas mécontente de cette réforme. Même si je ne suis pas sûre que les enfants soient plus reposés. Et que je n’ai pas encore vu l’addition sur mes impôts locaux. ..

Je me réjouis même de ne pas habiter le village d’à côté avec école le samedi et mercredi libre alors qu’il’y a plus de centre de loisirs le mercredi matin dans les villages voisins comme le mien. Comment font les parents qui travaillent ? Ils se débrouillent. Mais quelle idée d’être deux à travailler, aussi, dans un pays qui compte 6 millions de chômeurs* (mode cinique off).

* je ne suis pas sûre du chiffre. J’évite d’écouter les news désormais. Trop anxiogène.

PS : en photo, mes enfants le jour de la rentrée, en total look Petit Bateau, collection été pour lui, hiver pour elle. Vous pouvez les retrouver dans l’alphabet des mamans blogueuses Petit Bateau. Ils sont le W (comme WTF… pardon !).

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Un dimanche à Bougival [Vert les Yvelines]

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Il y avait longtemps que je n’avais pas sorti ma casquette « J’aime les Yvelines ». C’est que je pensais avoir fait le tour de ce qui s’y fait (voir l’onglet Sortir dans les Yvelines).

C’était oublier que les Yvelines, c’est grand. Et que j’ai du mal à quitter le périmètre Rambouillet-Versailles. Dimanche, pourtant, on a franchit le rubicon pour aller à Bougival (où je n’avais jamais mis les pieds).

Il y à la-bas l’île de la Chaussée, judicieusement équipée en base de loisirs avec le parc Patrice Vieljeux et même le Nautic Park une toute nouvelle base nautique inaugurée en mai dernier.

C’est dans ce cadre que nous avons testé en avant-première et en accéléré une partie du programme de l’opération Vert les Yvelines qui se tiendra du 13 au 28 septembre 2014.

La marche nordique

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J’avais peur que ça vire au crash-test avec J. 7 ans qui traîne toujours des pieds quand on lui parle de ballade. « Ah non mais là, il y aura des bâtons« , je lui ai dit. Oh le mot magique. C’est finalement ce qu’elle a préféré de la journée !
Il faut dire que c’est, contrairement à ce que l’on aurait pu penser, très ludique, peut être grâce à l’animation du coach de Coachsports qui ponctue la marche d’exercices d’équilibre ou de musculation… A la base, la marche nordique est un croisement entre la randonnée et le ski de fond mais sans la neige (remarque de la neige en septembre, est-ce que ça nous étonnerait vraiment ?). Les bâtons permettent d’augmenter le rythme de la marche mais aussi de nous aider dans les montées ou d’amortir les descentes. On finit par des petits étirements parce que la marche nordique, c’est du sport !

Attention, il ne faut pas de sac en bandoulière et des chaussures basses.

La marche nordique dans Vert les Yvelines :
Dans le parc du château de Versailles (12 km soit 2h30) – le 
13 et le 20/09, de 10h30 à 13h, dans le parc du château + dans la Forêt Domaniale de Versailles, tarif : 15€/adulte et 12€/enfants en 7 et 18 ans. Les bâtons sont fournis. Animé par coachsports.

A la base de loisirs de Saint Quentin-en-Yvelines  20 et 21/09 à 15h – durée 1h30 (10 km) à partir de 16 ans – Gratuit sauf parking : 4€

Le segway ou giropode

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Pendant que les enfants faisaient du poney, les parents ont testé le giropode. Dire segway, c’est comme dire frigo, on dit réfrigérateur ! J’en avais déjà fait, il y a quelques années. On se sent un peu comme un super-héros monté sur roue sur cet engin qui se déplace grâce à la force de gravité. Et une fois l’engin maîtrisé,  on profite vraiment de l’environnement.

A partir de 14 ans et + de 45kg.

Le segway dans Vert les Yvelines
- Saint-Rémy-les-Chevreuse 13/09 – durée 1h45. Tarif 38€ par personne
- A la base de loisirs de Saint Quentin-en-Yvelines 20/09 – durée 1h30. Tarif : 30€.
- Dans le parc du château de Versailles 27/09. Durée 1h45 à 2h. Tarif : 38€

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Le Nautic Park

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Fraîchement ouverte, le Nautic Park est la première base nautique installée sur la Seine, avec toute une flotte de Zodiac en location,  un espace canotage (430 m2 fermés) pour faire de la barque, du kayak ou du pédalo (15€/adulte/h et 10€/enfant/h), et un club Piou-piou dans lequel les plus petits jusqu’à 8 ans flottent sur des bateaux à mains, feront la pêche à la ligne ou du basket flottant. (10€/h). On peut même y organiser l’anniversaire de son enfant (01 39 69 21 23 pour les tarifs)

Nouy avons fait un Baptême en Zodiac avec un aperçu des guinguettes et paysages si chers aux impressionnistes (les bords de Seine, la maison Fournaise,  la Grenouillère autrefois îlot de débauche). Cerise sur le gâteau,  on a eu le droit de conduire et pfiou, ca décoiffe !

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Dans le cadre de Vert les Yvelines
Sortie de 2h30 les 13, 14, 20 et 21/09 à 14h. Tarif : 35€ par adulte et 10€ par enfant.

Tout le programme de Vert les Yvelines est. Il faut prendre le temps de l’éplucher parce qu’il est très, très riche. J’ai repéré quelques randonnées thématiques à pieds ou à vélo une rando photo à Rambouillet, une chasse aux énigmes à Andrésy.  Vous n’avez plus de bonne raison de ne pas vous mettre au vert !

Un grand merci à Yvelines Tourisme et We like Travel pour les découvertes et à Mariode, Alice et Catherine pour la compagnie ! 

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Non mais c’est quoi ce CIRQUE ?

cirqueAllez savoir comment, je me suis laissée convaincre d’aller au cirque. Alors que j’avais dit « jamais oh, grand jamais, les animaux ne sont pas heureux. Regardez Madagascar 3″ (on a les références qu’on mérite). Tout ça pour finir par lâcher 80 euros dans une soirée au cirque, preuve que j’ai rudement confiance dans le parrain de mon fils – et que je suis drôlement influençable…-. Mais il faut me comprendre, c’était un des rêves de J. 7 ans.

Bref, on a vite admiré les animaux de la ménagerie et on est s’est assis sur les gradins hyper pas confortables. Pas la peine de faire un note pour plus tard « apporter des coussins », vu la suite

- Un numéro de trapéziste sans trapèze (ils avaient dû oublier de l’accrocher)
- 3 minutes de sifflets d’un clown qui devait avoir 12 ans pour faire participer le cadet de la dynastie au spectacle sans doute
- Le dresseur de fauves. Ah ouais quand même. Je commençais à me réveiller
- Un numéro dingue d’équilibristes avec une espèce de roue à deux bras. J’ai fini les yeux tout écarquillés. Limite, je criais ENCORE.

Sauf que c’est là qu’ils ont annoncé 20 minutes d’entre-acte. 

Avec les odeurs de crêpes et de barbapapa.

« Maman on peut acheter une crêpe ? NON » « Et de la Barbapapa ? NON ».

Et on peut faire un tour de chameau ? – QUOIIIII des chameaux ?

Et oui. 5 euros les deux tours de piste, à ce tarif là, il y en a pour tout le monde et tant pis si l’entre-acte dure 3/4 d’heure, le temps d’encaisser tous les 5 euros qui le voulaient bien.

Autant vous dire que j’ai boycotté le tour de manège à bosses. (Et même sifflé les chameaux, comment ça je suis excessive ?).

Après tout ça je me disais qu’il fallait un feu d’artifices pour nous remettre dans l’ambiance.

Tu parles :
- 15 minutes d’un numéro de clowns minables, une sombre histoire de fantômes qui, misère, à rendu les enfants hilares (enfin, surtout les tout-petits qui se marrent quand on se cache derrière notre main).
- Après ça, le numéro de dressage d’éléphant (sans s) avec un poney a fini par m’achever tellement on aurait dit une parodie.
- Pour le final, ils ont rappelé les acrobates à moto, cette fois, qu’ils ont fait tourner dans une boule de hamster. Impressionnant mais pas assez pour m’enlever le goût de désolant que j’avais dans la bouche.

Assez en revanche pour savoir qu’on ne m’y reprendra plus et que la prochaine fois, j’emmènerai les enfants voir un vrai cirque. Le cirque du soleil ou le cirque plume (je veux bien votre avis d’ailleurs).

Avec de belles performances humaines et pas d’animaux encagés pour pas grand chose, comme dans Madagascar  !

 

PS : j’en profite pour rajouter les références d’un petit livre que Les éditions du pas de l’échelle m’ont envoyé. Ca se passe au cirque certes, mais ça parle surtout de confiance en soi et je crois qu’en cette période de rentrée, il en faut plein à nos enfants. 
Au cirque Rirenfolie, Ed. Pas de l’échelle. 10,44 euros. 

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Mon ice bucket challenge

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Si j’avais été nominée, pour l’Ice Bucket Challenge, il y aurait une vidéo de moi, juste là, au dessus, en train de me prendre un saut d’eau glacée sur la tête, comme David Lynch (ce mec assure même avec un saut d’eau sur la tête, son IBC est ici), Bill Gates et ma copine Audrey- cherchez l’intrus-.

La première fois que j’ai vu ça,  c’etait sur l’instagram de Laeticia Hallyday (oui, je la suis… ses vacances à St Barth vendent du rêve). J’ai rien compris à ce qu’elle racontait (elle a une voix super aiguë ou alors c’est juste quand elle parle en anglais, ça me fait ça aussi).

Et puis j’ai compris que c’était comme une chaîne de solidarité pour soutenir la maladie de Charcot ALS.

« Ah » j’ai pensé. Et les critiques sont arrivées.  « Ce ne sont rien que des millionnaires qui gâchent l’eau des éthiopiens pour se faire de la pub ». Je résume hein. Et la pire critique que j’ai lue « Oh ca va, une mobilisation pareil pour si peu de malades ».

Et là j’ai arrêté de rien penser et j’ai commencé à m’énerver. Parce que c’est là tout le problème des maladies orphelines : tout le monde s’ en fout parce que personne ne les a. Sauf ceux qui les ont, parce que, pas de chance, c’est tombé sur eux. Et ceux là,  ils sont près à faire n’importe quoi pour faire parler de leur cas et sortir de l’isolement dans lequel la maladie rare les a enfermés.

A se mettre un seau d’eau glacée sur la tête.
A faire un appel aux votes comme celui que j’avais relayé ici pour tenter de « gagner » un logiciel très cher permettant de centraliser les données sur une maladie rare.
A envoyer tous les ans, un mail à tous leurs contacts pour leur rappeler que le temps file et que la maladie demeure alors un petit don, messieurs, dames. Des mails qui se terminent par : »Nous essayons de ne plus avoir peur, nous oublions qu’il est souvent difficile de demander de l’aide aux autres… »

Alors même si je ne fais pas l’ice bucket challenge, je relaie le mail de Caroline, dont les jumeaux Arthur et Antoine sont atteints du syndrôme de Prader-Willi. Son association organise une marche le 21 septembre prochain au bois de Vincennes, à Paris. Pour en savoir plus, c’est là. Ca gaspille moins d’eau que le ice bucket challenge mais ca fait moins couler d’encre et ça rapporte moins d’argent aussi (les dons récoltés par l’Ice Bucket Challenge atteignent les 70 M€ contre 2,5 M€ à la même époque l’année dernière…).

Et je rappelle que tout don à une association est déductible des impôts à 60%. C’est un peu comme si l’état payait 60% de votre don et faisait enfin son job. Je sais que c’est le mot magique en ce moment « impôts »…

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Pas plus de 4 heures de sommeil

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Mais non, je vous rassure, mes enfants dorment bien. A 7 ans et presque 10, il serait temps.

Je voulais parler de « Pas plus de 4 heures de sommeil« , le roman de Marlène Schiappa, qui porte bien son nom puisque je n’ai pas réussi à me coucher avant de l’avoir fini. Déjà hier, j’ai laissé jouer les enfants à la tablette toute la matinée tellement j’étais vissée à mon livre. Nous avons déjeuner à 15h30, si bien qu’on a enchaîné directement sur le goûter (« Ne le dites pas à votre père les enfants »). Je crois que j’aurais pu gagner le concours de la plus mauvaise mère que se livrent à un moment Morgane, Emilie, Assia et Géraldine (un peu comme dans ce film que j’adore où Julia Roberts jouant Julia Roberts remporte la palme de la VDM), les quatre héroïnes du livre qu’on a envie d’appeler, juste pour savoir comment elles vont, une fois le livre fini.

Je pourrais vous résumer l’histoire (deux anciennes BFF qui n’ont plus rien à voir, l’une executive woman, l’autre mère au foyer, se retrouvent par hasard sur Facebook et passent un pacte « je t’aide à entrer dans le monde du travail et toi tu m’aides à entrer dans le monde de la maternité »).

Je pourrais vous dire que c’est un livre qui parle de maternité, de conciliation vie pro-vie de famille, des sujets chers à Marlène Schiappa qui est entre-autres fondatrice de l’association Maman travaille (ses 4 heures de sommeil, Marlène ne les doit pas qu’à ses enfants…). Mais ce serait passer à côté de l’essentiel.

Ce serait passer outre les personnages qui nous ouvrent les portes de leur quotidien, montrant comme l’intime peut être universel, dans un roman, comme dans un blog. Ce serait passer à côté du style si particulier de Marlène avec ses diversions et ses pointes d’humour grinçant là où on ne les attend pas (il faut que je replace l’expression « faire des scoubidous avec ses trompes de Fallope ») et sa malice aussi, quand elle glisse son livre « Eloge de l’enfant roi » sur la table de chevet de la nounou idéale et le bureau de l’association Maman Travaille dans les décideurs d’une campagne Européenne sur la parité.

Ce serait passer à côté de l’essentiel, car l’important je crois, c’est que Pas plus de 4 heures de sommeil réconcilie toutes les mères, les carriéristes, les mamunistes, les parfaites, les décomplexées. Et que ce n’est pas si courant de nos jours.

Ce roman se lit comme un bon film. Bravo Marlène.

Pas plus de 4 heures de sommeil
éditions Stock. 333 pages.
19,50 euros

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Rainbow Loom : tuto d’un bracelet en élastiques Fishtail par M. 9 ans !

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Ce matin, il pleuvait. Avec les enfants, on ne savait pas vraiment quoi faire à part regarder le ciel et dire « Quel temps pourri ».
Alors qu’on se consolait en faisant des bracelets élastiques de toutes les couleurs, on s’est dit que ça nous occuperait bien de faire une vidéo.

Voilà donc le tuto de M. 9 ans et des brouettes pour faire des bracelets Rainbow Looms Fishtail (c’est le même terme que pour les tresses…).

En résumé, on fait un 8 avec le 1er élastique, on ajoute deux élastiques, on ramène les deux côtés du 1er (qui est maintenant le dernier) au centre des deux autres puis on fait la même manipulation à chaque fois qu’on ajoute un élastique. Il doit donc toujours y avoir deux élastiques + celui que l’on ajoute. Pour finir, on rabat les deux derniers élastiques et on passe le dernier dans un fermoir transparent.

Difficulté : facile. A partir de 4 ans et demi avec l’astuce que M. donne dans la vidéo (sinon, ils oublient d’en faire un côté).
Esthétique : moins moches que les « normaux » on va dire, puisqu’on fait dans le politiquement correct ici !

On trouve l’appareil à deux branches dans certains des paquets d’élastiques vendus 1 euros sur les marchés. Sinon, on peut le faire avec les doigts aussi mais à la longue, ça fait un peu mal (déjà qu’on a mal à la rétine avec ces bracelets). Même si je le confesse, j’en porte deux !

Et je vous quitte avec un lien vers un post de Papa Cube que je trouve tellement bien vu !

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Préparer la rentrée avec Carrefour #2 (Sponso)

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Alors voilà, je viens de rentrer de vacances. Il fait tout gris. Et je suis prête à parier que là bas, c’est encore le grand bleu. Dans une semaine, c’est la rentrée des classes et je ne sais pas comment occuper les enfants.

Désespérant.

Je me féliciterais presque d’avoir acheté les fournitures scolaires avant les vacances, histoire de ne pas avoir à trop avoir à penser à la rentrée.

Sauf que du coup, j’ai loupé les promos de rentrée comme on peut les trouver dans le catalogue en ligne de rentrée Carrefour, avec la garantie du prix le plus bas sur 200 fournitures scolaires et les 9 autres engagements 100% économiques de Carrefour.

Argh. Pour une fois que j’anticipe ! On  peut toujours se rattraper jusqu’au 12 septembre en créant notre liste de rentrée sur le site Carrefour et en tentant de remporter l’équivalent en bons cadeaux (il y a quand même un gagnant par jour).

Et jusqu’au 26 août, tout internaute qui retweetera le tweet du compte @CarrefourPromo : « #Jeu Envie de faire des économies pour la rentrée ? Soyez gagnant avec la #RentréeCarrefour ! » pourra tenter sa chance pour remporter une Carte Cadeau Carrefour d’une valeur unitaire de 200€ !

De quoi éviter la soupe à la grimace de la rentrée. Et rajouter quelques tubes de colle dans le caddie. Mais que font nos enfants avec leurs tubes de colle ?

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Mère-fille en mode Minorquines

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Il y a des jours où je me dis que SERIEUSEMENT, j’aurais dû ouvrir un blog mode.

Comme ce jour où j’ai reçu ce mail qui proposait à ma fille de choisir une paire de Minorquines, ces  chaussures inventées par les paysans de l’île de Minorque dans les années 50. 

Comme ça. Genre.

Elle a cliqué et elle a choisi un modèle qui brille tellement que je voulais faire un gif avec (c’est l’été, je fais des gif).

J’étais verte jalouse.

Moi aussi j’en veux. Minorquines is the new espadrilles*, j’ai dit. (Si ce n’est pas une réplique de blogueuse mode ça ?).

Tu vas les mettre quoi, un mois ? Alors que moi, mon pied ne grandit plus depuis 2007. Fin de la conversation.

Point grossesse : saviez-vous que vous risquez de prendre une peinture pendant la grossesse et de ne jamais la reperdre ? Fin du point grossesse.

C’est là que j’ai pensé à faire un look mère-fille comme je les aime.

Mais pas trop parce que je n’ai plus l’âge d’avoir les pieds qui clignotent ! Alors j’ai pris rouge. Rouge passion. Comme la robe de ma petite fille modèle. Comme les fraises de Pornic. Comme un petit bout de mes vacances.

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* sauf que c’est nettement plus confortable parce que la lanière tient bien le pied, elle. Du coup on peut faire du vélo et de la corde à sauter avec. En plus le cuir est souple, c’est simple, on les adore nos Minorquines.

Chaussures offertes par la marque. Je porte le modèle Avaraca Velvet Rosso

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