Ma voiture du futur

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Quand Volvo m’a demandé d’imaginer la voiture du futur, j’ai tout de suite eu en tête Kit de K2000 (allo les années 80). Sauf que les voitures qui parlent, c’est déjà hier.

Et puis j’ai repensé à cette expo Playmobil dans laquelle ils expliquaient qu’ils s’inspiraient des dessins envoyés par les enfants pour imaginer leurs nouveaux thèmes.

Si mes idées pouvaient être creusées, je me suis dit que ça valait la peine d’y réfléchir un peu. Qu’est-ce qui pourrait me faire préférer la voiture, à moi qui déteste tant conduire ?

Je voudrais une voiture rétractable comme les lits évolutifs des enfants. On pourrait passer en un clic de bouton, de 2 à 6 personnes. Il n’y aurait plus à prendre deux voitures quand on part en vadrouille en famille recomposée. Il n’y aurait moins de problème à trouver une place de parking pour se garer quand on est tout seul.

Je voudrais une voiture éco. Ecolo et économique, qui roulerait aux épluchures de légumes comme dans Retour vers le Futur (‘mangez vos épinards les enfants si vous voulez partir en vacances demain !’).

Je voudrais une voiture conviviale avec des sièges qui se retournent pour faire comme dans un carré de train. Comme la voiture conduirait toute seule, on ferait des parties de Uno endiablées en se passant des regards noirs des voisins.

Je voudrais qu’on n’ait plus besoin de sièges auto toujours mal attachés mais que les sièges épousent d’eux mêmes la forme du corps. Je voudrais avoir moins peur des accidents parce que la voiture aurait un oeil partout, même là où on ne s’y attend pas.

Je voudrais une voiture dans laquelle je me sentirais en vacances à l’instant où je monte dedans et pas seulement quand je suis arrivée. Et si en plus elle pouvait me faire visiter la région, je l’emmènerais à la station de lavage toutes les semaines, je le promets !

En 2017, Volvo mettra en circulation 100 voitures XC90 autonomes en Suède.

Le Concept 26, en référence au temps de trajet moyen entre domicile et travail, annonce la vision de Volvo en matière de conduite autonome.

On va y venir à mon mode « parties de Uno endiablées ! ».

Ces évolutions posent des questions sociétales intéressantes.

Moi je le vois plutôt comme dans cette courte vidéo proposée par Volvo. Et si je pouvais enfin lâcher prise dans ma voiture ?

Et vous, vous l’imaginez comment, la voiture du futur ?

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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Mon arbre

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J’ai trouvé mieux que les lolcats. Pas besoin de chat pour faire la chasse au clics (de souris) sur mon Instagram. Moi, j’ai un arbre.

Mon arbre. Majestueux, hypnotisant.

Témoin depuis des siècles. Il a tout vu de notre décennie. Les siestes dans le hamac, les jeux des enfants dans leur cabane, le traditionnel lapin de Pâques posé sur sa branche, la fracture de la petite tombée de l’échelle, les joies, les peines. Le printemps, l’hiver.

Il est le temps qui passe et la vie qui reprend.

Il trône. Fier protecteur (d’ailleurs je viens de regarder la symbolique du marronnier après avoir écrit ça, je ne pensais pas si bien dire !)

Il est un peu mes Tournesols à moi. Il est toujours un peu un autre.

En bonne (ex) journaliste, j’ai mon marronnier qui revient aussi surement que Noël ou la rentrée des classe, hanter mon fil Instagram.

Hier, j’ai dit au jardinier de passage qui s’extasiait devant mon arbre que le prenais en photos toutes les saisons. 

« Appelons-le Vivaldi » m’a t’il répondu.

Encore un coup de mon arbre, de m’envoyer un jardinier poète qui sculpte des champignons sur des souches.

Il est comme ça mon arbre. Et maintenant, il a même un prénom !

#vivaldi

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PS : un petit coucou à Madame Zaza qui est sans conteste sa première fan ! 

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Mon avis « sincère » sur la blogosphère

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Je ne fais pas partie de ces personnes qui font et défont les buzz sur Internet. Depuis bientôt 9 ans que je blogue, mon seul troll est revenu s’excuser… Et si l’on excepte mon blog trip à Dubaï, je n’ai jamais été au coeur d’une polémique. Je me réjouis de tout ça, même si ce n’est pas forcément bon pour mes statistiques.

Parce que je suis sur le net comme dans la vie, que je n’aime pas le conflit, que je préfère l’empathie à la critique, que bien souvent marmonner dans ma moustache suffit, qu’au fond « qu’est ce qu’on en a à faire ? ».

Pas grand chose finalement. Chacun fait ce qu’il veut. Et si je bichonne autant mon blog, à parfois réécrire complètement l’article que je viens de publier parce qu’il n’a pas ce petit truc en plus, c’est pour MOI avant tout. Et parce qu’avec le temps, ce blog a dépassé le journal intime pour devenir également une vitrine de mes travaux rédactionnels.

Mais j’en viens au fait, mon blog a l’âge de ma fille, bientôt 9 ans. J’étais aux premières loges à l’arrivée des blogs de maman. Nos photos étaient moches (souvent). Avec shalima, mlle Maupin, Missbrownie, Opio, Flannie (dont je ne retrouve pas le nouveau blog) puis e-zabel, on parlait des marques qu’on utilisait de temps en temps, comme on en parlait de visu à nos copines IRL, on racontait nos vies imparfaites, on se comprenait et ça nous semblait fou.

Depuis, nos blogs ont fait des petits, des émules comme on dit. Et je ne suis pas forcément très fière de ce que la blogo maman devient. J’ai même parfois honte de dire que j’ai un blog de maman.

A cause des mails que je reçois en tant que CM, de la part de blogs à peine lancés qui demandent déjà des produits aux marques comme si elles leur faisaient une faveur.

A cause de ces fluxs instagram quasi 100% sponsorisés, catalogues de cadeaux qui évidemment attisent toutes les jalousies.

A cause de ces semaines de concours pour fêter les anniversaires de blog et de leurs conditions à rallonge. Pour participer à mon concours, likez les pages facebook de mes 12 blogs et celles du partenaire, partagez sur tous vos réseaux sociaux, faites une photo exclusive sur Internet. Et filmez vous en train de dire que mon blog est le meilleur du monde.

A cause de tous ces blogs pleins de macarons partenaires sans coeur qui bat derrière, avec la vie qui manque.

A cause des partenariats pas du tout win-win qui finissent toujours par trouver des blogueurs bonnes poires et des agences sous l’eau qui ressassent le même listing sans chercher toujours à bien cibler.

Tout ça me fatigue. D’habitude, je souffle et je zappe.

Mais cette semaine, un post Facebook d’e-zabel donnant son « avis sincère sur le Futuroscope » m’a mis la puce à l’oreille. A quel moment on en est arrivé là ? A quel moment on est devenus si peu crédibles qu’on doive préciser qu’on est sincère, qu’on doive spécifier quand un billet n’est PAS sponsorisé ?

Bien sûr, chacun fait ce qu’il veut. Et je ne choisis certainement pas le bon moment pour mettre les pieds dans le plat alors que les sponsos se font plus nombreux sur mon blog depuis quelques semaines. Parfois l’activité de freelance est plus tendue et le blog doit prendre le relais. Je n’en rougis pas.

Je ne veux pas faire le gendarme du web. Je sais que je suis un peu responsable de tout ça, dans la mesure où j’ai été une des premières mamans blogueuses à collaborer avec des marques. Je sais que c’est tentant de dire oui à tout. Je sais aussi ce que j’ai envie de lire et ce que je n’ai pas envie de lire.

Aussi, quand L’Express Styles m’a commandé un article sur les blogs de mamans à suivre, j’ai pris soin d’éviter le copinage et de sélectionner des blogs avec lesquels je partage la même vision du blogging. Des blogs avec une âme et une écriture soignée. Des blogs qui sonnent vrai, experts dans leur thématique (famille nombreuse, journal intime, famille recomposée, photo, créatif, dessin, Montessori, cuisine…). Ma sélection est . J’espère que vous l’aimerez parce que je vous la conseille… sincèrement !

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Avoir 8 ans en 2016

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Je suis retombée sur ce billet oublié dans les limbes de l’Internet, dans lequel je parlais de mon fils. Un vieux billet tout doux que je peux maintenant, trois ans après, conjuguer au présent féminin.

Etre une petite fille de 8 ans en 2016, donc,

C’est profiter de la classe de découverte du grand pour se faire une soirée pizza/film de filles avec sa maman, un soir où il y a du foot à la télé (quelqu’un sait qui a gagné ?).

C’est exiger un porte bébé rose pour mettre sur son vélo rose qui ira avec son casque rose. Et faire perdre 10 ans de vie à sa mère en dévalant comme un bolide rose, les pentes à 80% de la foret d’à côté. #killmenow

C’est enfiler un maillot de corps Petit Bateau sous ses t-shirts d’ados en anglais dans le texte (jamais tu ne porteras ces affreux soutifs à coque, JAMAIS tu entends ?). Sinon je pense que je vais vous faire de temps en temps des retours sur ses looks parce qu’elle a tout d’une modeuse cette petite.

C’est trouver sa mère trop #old parce qu’elle ne veut pas publier sur Youtube le clip de la chanson qu’elle a passé l’après midi à écrire et à tourner avec sa copine (Oh ça va, je l’ai mis sur une clé USB en forme de pot de crème, c’est pas #old ça ?).

C’est ne plus vouloir emmener sa copine dans une aire de jeux couverte comme elle le demandait depuis longtemps pour « quand mon frère sera en classe de découverte » mais dans un bar à ongles parce que « c’est trop stylé ». (Pour info, Bellista by Nocibé fait des manucures enfants mignonnes pour 6 ou 7€).

C’est planquer dans le sac de son frère pour son départ en classe de découverte, un petit bout de papier flanqué d’un « Je t’aime » alors qu’ils ont passé la semaine à se chamailler.

Etre la maman d’une petite fille de 8 ans, c’est trouver que le temps de l’enfance passe encore plus vite pour le 2ème et qu’il est urgent de profiter des rires cristallins et des doudous qui débordent du lit parce que bientôt (bien trop vite), j’aurai deux ados à la maison !

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« J’aurais dû les envoyer en colo »

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Pendant les vacances de février, alors que j’avais mes enfants à la maison pour les 15 jours (temps de chien même pas en option sinon ce serait trop simple), mon fils a reçu le catalogue Telligo avec son abonnement à Okapi.

Je ne suis pas superstitieuse (ça porte malheur), mais j’ai pris ça pour un signe : j’aurais dû les « envoyer » en colo, me suis-je dis tout le reste des vacances.

Alors on s’est plongé dans le catalogue des colonies de vacances Telligo pour voir ce qui nous plairait. On est loin des thèmes vaguement cheval ou planche à voile des colos de mon enfance. Ici, les thèmes sont tellement poussés, que je pourrais m’inspirer de leurs séjours pour les anniversaires à thème de mes enfants. De prime abord, j’aurais pensé à un plébiscite de « A l’école des petits sorciers« , sur le thème d’Harry Potter. Je crois bien que c’est ce que j’aurais choisi. Ou alors la « Welcome to Wizards School », pour apprendre l’anglais sur les traces du héros de JK Rowling.

Mais pas du tout. Le grand (11 ans) est resté scotché devant le programme de « Entre chiens et loups » qui comprend deux jours de rando avec des chiens d’attelage. Il a dû oublier qu’il était allergique à tous les animaux à poils ! Et ma princesse de bientôt 10 ans se voyait déjà avec une toque dans le séjour thématique « Tous à table« . Ca doit être bien pratique d’avoir un petit Top Chef à son retour de colo !

Quant à moi, la maman stressée, j’étais rassurée par les services proposés : le blog tenu régulièrement avec des photos des enfants (j’ai testé les bienfaits du blog photo avec les classes vertes du grand et je peux vous dire qu’un seul sourire de son enfant suffit à dénouer pas mal de noeuds à l’estomac), mais aussi le taux d’encadrement (1 encadrant pour 5 jeunes sur les séjours 6-14 ans contre 1 animateur pour 12 jeunes dans la règlementation), la charte de sécurité et de qualité (les transports se font en train par exemple.)

Bref, ne manque plus que le budget (entre 600 et 900 € pour sept à dix jours d’activités insolites et thématiques) mais j’y travaille ou plutôt je travaille, pendant que les enfants s’éclatent en colo !

Billet partenaire

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C’est comment Discobelix au Parc Astérix ?

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Je n’avais pas l’intention de faire encore un billet sur le parc Astérix. On a déjà donné du gaulois sur le blog avec le concours.

Et puis il y a eu dimanche et cette journée absolument parfaite. Au soleil, comme si il avait été possible de le commander. Avec l’amoureux et deux paires d’yeux ni à moi, ni blasées. Avec elle aussi. Et c’est tout. Enfin, c’est ce qu’on aurait dit vue la queue aux attractions (seulement 1/4h pour Oziris, c’est dire !).

Ce jour là, c’était l’inauguration de Discobelix, la nouvelle attraction du parc que je n’aurais jamais faite si on ne m’avait pas donné la médaille AVANT. Comme quoi la carotte n’est pas toujours une bonne méthode.

Sur le papier, c’est à regretter de s’être goinfré à l’espace VIP : il y a 40 sièges posés sur une soucoupe qui tourne sur elle-même et en demi-cercle de haut en bas. Mais en vrai, c’est vraiment doux, avec juste ce qu’il faut d’adrénaline, des effets de feu et d’eau pour le fun aussi.
Bref, on a validé Discobelix pour toutes LES familles (joue la comme le Ministère) à partir de 1m20.

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Et si comme moi vous êtes la mère (ou le père oui je sais) la plus stressée de l’univers, je vous propose un DIY de derrière les menhirs pour faire un bracelet d’identification : on écrit le nom et le prénom de l’enfant sur un ruban à étiquettes thermocollantes (ici des créavea qu’on trouve en grande surface) et on le noue à son poignet. Oui parce que les petits papiers avec son nom dessus, c’est comme la carte de bus, ils la perdent TOUJOURS (message personnel !)

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Un tour du monde à gagner avec Comptoir des Voyages

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J’ai longtemps dit que si un jour mon mari me quittait, je plaquerais tout, moi aussi, pour aller faire le tour du monde.

La blague. Je ne suis même pas allée jusqu’à Nantes.

Depuis, j’ai noté quelques envies de voyages dans ma life list : aller voir les copains en Nouvelle-Calédonie, et les autres au Canada. Nager dans la grande barrière de corail en Australie et voir l’opéra de Sidney. Et je garde toujours bien enfoui ce fantasme de liberté absolue qu’est un tour du monde. Malgré mon hypocondrie légendaire. Malgré mon côté control freak.

Parfois je m’imagine à la retraite avec l’amoureux, donner rendez-vous aux enfants à Bali pour Noël, parce que c’est là qu’on se trouverait à ce moment là. Ce n’est qu’un rêve dont on rigole. Mais après tout, les rêves sont faits pour être réalisés.

Et justement, l’agence de voyages Comptoir des Voyages organise en partenariat avec National Geographic Traveler, un concours photos sur Instagram pour gagner… un voyage autour du monde !

Plus fort que Phileas Fogg puisqu’en 31 jours, le gagnant découvrira la Tanzanie, l’Inde, Hong-Kong, le Laos, la Nouvelle-Zélande, le Pérou avec des expériences en immersion hors du commun, qui font la marque de fabrique de Comptoir des Voyages.

 

Pour participer, il faut poster sur Instagram, des photos sur les thèmes suivants, avec des hashtags dédiés :

Les chemins de traverse : du 3 au 10 avril

#comptoirdesvoyages_insolite2016 #comptoirdesvoyages

- Le slow travel : du 11 au 17 avril

#comptoirdesvoyages_insolite2016 #comptoirdesvoyages

Les expériences locales : du 18 au 24 avril

#comptoirdesvoyages_insolite2016 #comptoirdesvoyages

La plus belle rencontre : du 25 avril au 1er mai

#comptoirdesvoyages_insolite2016 #comptoirdesvoyages

Pour chaque thème, 20 photos seront sélectionnées et début mai, un jury de professionnels élira le gagnant.

 

Avouez que c’est tentant non ? Perso, je me vois bien faire du camping dans le cratère d’un volcan en Tanzanie… Après tout, j’ai bien fait le Mud Day !

Pour tout savoir sur les modalités du concours et sur le programme de cet incroyable tour du monde, c’est .

 

Article en partenariat avec Comptoir des Voyages

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Un carnaval monstre


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Ce matin, c’était le carnaval au village. J’avais fait des crêpes pour l’école, commandé un costume sur Amazon, filé des tasseaux à la classe (quand ça débarrasse et que ça peut faire plaisir). Je pensais que je m’en tiendrais là. Surtout qu’en regardant la météo, je me disais que le carnaval se résumerait à défiler dans le préau de l’école.

Et finalement la pluie annoncée n’est pas venue. Alors j’ai rejoint le cortège au milieu des monstres. C’est beau la vie de freelance.

Il y avait de la joie et des confettis dans l’air (je sais bien que ce n’est pas écolo…), le village bouché comme le périph’, un son de fête foraine, un air de manif, un bonhomme de l’hiver cramé bien comme il faut (come on summer) et des crêpes pour tout le village.

J’en ai mangé deux, trois en discutant avec des mamans avant de me rendre compte, en me regardant dans le rétro,  que j’avais moi aussi des allures de sorcière avec mon maquillage tout coulant.

Ça s’appelle coller au thème.

Ou se coller la honte.

Tout ça pour dire, qu’on s’en fout un peu que le déguisement soit volontaire ou pas, pourvu qu’on ait la chance de profiter de tout ça, de la joie et des confettis dans l’air, du village bouché comme le périph’ du prof qui lance des confettis sur les voitures, du bon gros son de fête foraine et des crêpes à cause desquelles on s’était couché tard.

Ce matin, plus qu’un autre, je me suis dit que la vie était courte et qu’il fallait profiter de ces moments de grâce de l’enfance. Ces instants périssables où les masques cachent la tristesse et les coups durs de la vie.

Ce matin, je pensais à vous, C. et A. Et j’avais envie de vous rapporter des petits paquets de cette joie insouciante dont l’air était rempli. Take care.

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Se souvenir de son ventre

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Maintenant que j’ai retrouvé un ventre plat de jeune fille (3615 code mytho), je peine à me rappeler comment c’était quand il y avait quelqu’un là dedans.

J’ai deux albums photos et même pas de vergetures pour me confirmer que c’est bien moi, si, si qui ait mis au monde ces grands enfants.

J’avais fait des livres photos. What a précurseur, à l’époque où on faisait encore des photos avec une PELLICULE.

Voyez le dinosaure. En 2004, en guise de livre photos, on avait juste des photos reliées par un tire-bouchon en plastique. 3 ans plus tard, ça ressemblait déjà un peu plus à un livre.

Maintenant, ils ne ressemblent plus à rien mes livres de grossesse tellement on les a feuilletés. Tellement ça semble incroyable de porter son enfant. Tellement ça semble surnaturel de se dire qu’on vient de là.

Du coup, ATTENTION idée de cadeau de naissance, après la naissance de mon pas vraiment petit neveu mais quand même, j’ai bidouillé un album pour la vieille tante des enfants.

Les photos sont parfois un peu floues. Le visage souvent tendu. Mais le souvenir est là, bientôt marqué de traces de tous petits doigts qui ne se lasseront pas de regarder leur genèse.

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livre-photo-grossesse-cadeau
Mes conseils :

– penser à faire une séance photos tous les mois avec des mises en scènes rigolotes. On devait être trop pressées de papoter, du coup, les photos sont parfois limite floues et c’est dommage.
– prendre la photo avec un écriteau x mois, ça évitera de calculer !On peut les faire soi-même mais je trouve ces petites affiches super mignonnes.
– choisir un livre avec une couverture cartonnée qui protège (des petites mains pleines de bave !).
– finir l’album avec des photos de famille et du bébé. Vous n’en reviendrez pas d’avoir l’air si jeunes (peut être parce qu’on l’était vraiment ?)

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En bonus : une photo de moi comme vous ne me reverrez jamais…

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Déco de printemps – DIY de la guirlande de fanions en papier

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L’autre jour, j’étais invitée à une fête. Genre, j’ai pas que des amis virtuels. Mais quand je suis arrivée, c’était tout palichon ». T’AS PAS PREVU DE DECO », j’ai dit, en manque d’images Pinterest ?

Alors j’ai filé acheter trois paquets de papier crépon, de la ficelle et du scotch. Et on a préparé une déco assortie aux cupcakes (avec toutes les petites mains dispo à partir de 8 ans – avant, ça fait perdre du temps).

Voilà le tuto express, si des fois vous cherchez à rendre votre soirée instagramable.

D’abord on découpe des bandes dans le crepon (plusieurs d’un coup).

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Puis des triangles dans les bandes superposées pour aller plus vite (en optimisant, on utilise le côté du triangle pour le triangle suivant de façon à faire moins de coupe).

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Ensuite on plie le haut du triangle sur la ficelle et on le scotch aux deux extrémités.

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On continue en laissant environ 5 cm entre chaque fanion et en alternant les couleurs.
guirlande-papier-tutorielAvec les chutes de crépon, on fait des pompons !

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Bonus déco de printemps : sur le site de Houzz, je vous présente ma maison idéale. Vous pouvez gagner un bon d’achat de 50 euros valable chez Habitat en commentant mon article là-bas. De quoi peaufiner votre déco de printemps. 

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